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Introduction

Le souvenir s'efface, se transforme, les écrits restent. Je voulais témoigner d'un moment de vie, un moment de passion, le partager, le faire vivre a travers quelques mots, quelques pensées profondes. Témoigner et dire la vérité sur ce qui se passe dans la tête, non pas de toutes les femmes, mais d'une femme en particulier. Que se passe-t-il lorsque cette femme mariée de 40 ans se lance dans des ébats amoureux et passionnés, lorsqu'elle décide de réveiller sa libido et se lance dans l'échangisme, lorsqu'elle fantasme... a quand remonte cet erotisme? Dans les romans tout est beau, ici, il y a aussi des maladresses. Que se passe-t-il vraiment dans la chambre et dans la tête d'Annelie? Pourquoi son mari ne lui suffit plus ? Comment recours t'elle à une aide extérieure réelle ou imaginaire? Amis voyeurs j'espère vous faire vivre des moments d'érotismes intenses, d'exhibition et de libertinage... Des mots qui laisseront libre cours à l'imagination... A bon entendeur....



jeudi 26 août 2010

ch.14 Le strip tease



Annelie devra attendre un long mois avant de revoir son amant de nouveau, entre voyages et période estivale, il est bien difficile de gérer les rencontres...lui en demande t’elle trop ?
Cette fois ça y est, Nicolas trouve un prétexte pour échapper à sa femme une soirée, une nuit peut être… Nicolas fêtait son anniversaire deux semaines plus tôt et Annelie lui réserve un cadeau un peu particulier, un strip tease… C’est la première fois qu’elle fait ça, elle s’y prépare depuis 3 mois. Elle s’est documentée sur internet, a visionné un tas de strip tease différents en prenant des notes sur ce qui lui plaisait… puis la musique, elle en téléchargea des dizaines mais finalement opta pour Christina Aguilera, « Nasty naughty boy ». Ensuite il lui fallu trouver une tenue pas trop sexy, facile à retirer et qui fasse durer le spectacle… pas évident… et puis, les sous-vêtements adéquats, qui la mettraient en valeur, et elle dû l’entrainement, beaucoup de répétitions, seule face à la glace… une préparation sans doute très technique au premier abord me diriez vous, mais en fait il s’agissait plus d’une préparation psychologique, elle devait trouver la dose de courage nécessaire, l’assurance et l’estime de soi pour le faire... Pas si évident que ça de se lancer.
Annelie est enfin prête à la recevoir, elle ne peut plus reculer, c’est son cadeau d’anniversaire…Les bougies sont allumées, les lumières tamisées dans la chambre et l’ipod est calé, un peu nerveuse, comme a chaque première fois ; Nicolas sonne… Elle lui offre un verre, il prend une vodka. Alors qu’il l’embrasse sur le canapé et commence à déboutonner son chemisier, elle le freine et l’entraine dans la chambre ou son cadeau l’attend. Il ne comprend pas. Elle lui demande de s’allonger confortablement sur le lit. Annelie avait pris soin d’y mettre de gros coussins pour que la position soit aussi confortable que possible. Puis tout va très vite, alors qu’il ne comprend pas bien encore ce qui se passe et ou elle veut en venir. Annelie sourit gênée se demandant si elle va trouver le courage de commencer. Il a l’air un peu inquiet, la musique démarre… Annelie commence à se trémousser. C’est seulement quand elle déboutonne le premier bouton de sa chemise qu’il a l’air de réaliser ce qui se passe. Elle se caresse et essaie de garder des mouvements sexys, tout en se déshabillant en rythme… Elle scrute le visage de son amant essayant d’y lire quelque chose, une excitation, un sourire, mais il reste là sans expression. Incrédule ou impatient ? Est-ce que ça lui plait ? C’est difficile à dire, mais Annelie continue. Au moment de retirer sa jupe, elle sent l’excitation monter, la sienne, le plus dur est fait, le plus intimidant c’était de commencer. Ses mains vont et viennent sur sa peau alors que son bassin effectue des 8, des bascules d’avant en arrière et des mouvements secs de gauche à droite en descendant puis en remontant doucement jambes écartées... Elle retire son soutien gorge, Nicolas git inactif, comme torturé. Elle serre ses seins l’un contre l’autre et les caresses. En petite culotte et talons hauts, un pied sur le lit, elle caresse l’intérieur de ses cuisses, son abdomen, ses seins, son sexe. Elle écarte l’élastique de sa culotte et là Nicolas craque, au moment ou elle retire sa culotte, il quitte ses habits à la hâte et se jette sur elle. Chose qui l’arrange car elle ne savait pas très bien comment finir le spectacle…Tous les deux comme fous de désirs se jettent sur le lit et s’embrassent à en perdre le souffle. Est-ce l’effet du strip tease, l’effet de la vodka ou l’abstinence ? Il est dans un état second, ils ne prennent pas le temps de se caresser que déjà Nicolas la pénètre, presque sauvagement. Il est si dur, et elle est si mouillée… leur deux corps sont disposés en X sur le lit, Annelie lui tourne le dos, leurs jambes sont entrecroisées, les mouvements de bassin de Nicolas l’aide à s’enfoncer au plus profond d’Annelie, ses muscles se contractent. Elle commence à perdre le fil de ce qui se passe. Elle se recroqueville, toujours lui tournant le dos et il continue à la pénétrer, ses cuisses resserrées, elle le sent glisser, elle le serre dans son vagin. Elle sent les muscles de son corps se tétaniser, le plaisir prend le dessus, une fois encore elle se laisse aller… alors que les battements de son cœur reprennent leur rythme initial, Annelie caresse Nicolas. Elle le lèche, joue de sa langue et surtout de ses lèvres. Alors qu’elle le prend en bouche, elle prend ses testicules à pleine main et joue de ses doigts à la base de son pénis, il devient fou. Son gland commence à suinter alors qu’il ne cesse de caresser Annelie et de la pénétrer de ses doigts. Puis Annelie part dans un autre orgasme lorsqu’en 69 il la pénètre de sa langue, puis joue avec son clitoris et son anus. Les sensations sont tellement intenses, qu’Annelie ne sait plus quelle partie de son corps à lui stimule quelle partie de son corps à elle….ils ne font qu’un… Elle s’allonge de nouveau à ses cotés, et l’embrasse, goutant son propre sexe sur les lèvres de son amant qu’elle lèche à présent. Elle sent son désir, sa passion, Nicolas est redevenu l’homme qu’elle avait laissé, le cœur brisé un an plus tôt, ils ne s’embrassent pas, ils se dévorent. Nicolas essaie de calmer un peu le jeu, ils ne dureront pas longtemps s’ils continuent a ce rythme effréné. Il l’embrasse plus raisonnablement, et la caresse doucement, tendrement. Annelie à du mal à ralentir le rythme, elle est très excitée ; alors qu’il caresse son sexe assoiffé de plaisir, elle bouge pour que ses doigts la pénètrent de nouveau. Il la fait languir de nouveau, elle se tortille comme affligée du pire châtiment : la privation d’orgasme ! Nicolas se plait à la rendre suppliante, pour la punir, et l’exciter de surcroît, il lui met des claques sur le sexe, ces picotements lui donnent du plaisir, ses claques répétées lui rappelle a quel point elle lui est soumise et augmente son désir. Il bloque ses mains, elle se sent impuissante, entre les mains de son maitre. Puis il la masturbe, fort, toujours en tenant ses mains serrées, elle ne tient plus, elle voudrait qu’il la pénètre, de son sexe, de ses doigts, peut importe, le plaisir l’emporte. Encore au pic de son orgasme, Nicolas ne la laisse pas redescendre et la pénètre de son pénis. Les sensations sont décuplées par le frottement de sa verge contre son point G gonflé alors que son clitoris irradie toujours le reste de son corps. C’est insoutenable, l’apothéose. La contraction musculaire est intense, Annelie s’accroche a tout ce qu’elle peut, le drap, l’oreiller, le dos de son amant… elle étouffe ses cris qu’elle transforme en gémissements, Nicolas continue sur un rythme diabolique, un va et vient qui ne s’arrête plus… puis Il ralentit et se retire doucement, ils s’embrassent de nouveau, un court instant ils reprennent leur souffle et repartent dans un tête a queue hallucinant. La recherche continuelle de plaisir devient une maladie, le plaisir de l’autre devient un but en soi et tous les moyens sont bons pour l’atteindre. Ils se dévorent de nouveau, plus le plaisir est intense et plus Annelie le lèche avec ferveur… elle joue de ses doigts, elle le prend doucement comme un cornet de glace, elle aime tant lui donner du plaisir, le sentir réagir dans sa bouche sur ses lèvres, sur ses seins, contre son clitoris… Il bascule Annelie sur le dos et lui place un coussin sous les fesses, l’excitation atteint son maximum, est ce sa langue, son pouce, son index ou son majeur qu’elle sent en elle ? Annelie ne sait plus elle voudrait rester à jamais dans cet état d’abrutissement total, il caresse sa vulve de son pénis, son gland glisse entre ses lèvres et effleure son clitoris en érection à chaque mouvement de bassin, puis il la pénètre vivement, son souffle accéléré se bloque tout a coup, les veines de son coup saillent, la tête en arrière, elle ouvre la bouche mais les sons ne sortent pas, comment des sensations peuvent elles être si fortes ? Comment une pénétration peut elle contrôler le corps entier ? Ses coups de reins la font partir de plus en plus fort, de plus en plus loin… un jour elle ira jusqu’au point de non retour, elle le sent, elle en est si proche… le corps encore cambré, elle reprend sa respiration, l’oxygène qu’elle fournit de nouveau à son corps l’aide à redescendre, ses muscles se détendent et se relâchent. Elle caresse Nicolas qui git sur le dos, toujours en érection. Elle se penche sur lui de nouveau et masse son pénis de ses seins, lui offrant ses fesses, qu’il écarte et doigte de nouveau. Encore dans un autre monde, elle le lèche avec ferveur, avec ardeur ; elle n’est plus maitresse de son corps, tout n’est que pur plaisir et érotisme. Elle sent qu’il est prêt à exploser, elle pourrait freiner et faire durer encore mais elle a envie de le sentir partir, lui aussi, elle continue à le sucer sauvagement masturbant ses testicules, jouant de ses doigts, il ne tient plus, il jouit, fort, très fort, il crie de plaisir en éjaculant dans sa bouche un sperme chaud et délicat qu’elle délecte goulument... C’est la première fois, non pas qu’elle avale du sperme, mais qu’elle avale son sperme, qu’il ne la repousse pas au moment de l’éjaculation ; la première fois qu’Annelie goute sa semence et partage pleinement et jusqu’au bout ce genre d’orgasme avec lui ; elle est ravie, lui, il est ailleurs… elle se sent si fière d’être parvenue a lui donner un tel orgasme avec sa bouche, enchantée de retrouver complètement l’homme qu’elle croyait s’être éloigné, heureuse de ressentir tant de désir mutuel.
Incrédule, il reprend son souffle. Annelie caresse son torse et son visage, une tendre douceur l’envahie, ils restent la blottis encore bercés par l’extase.
Round 2
La discussion est agréable, le repos du corps bien mérité. Alors qu’ils discutent, il caresse machinalement sa cuisse. Elle sent l’envie grandir de nouveau. Ils s’embrassent. Les baisers de Nicolas sont différents, elle y sent un désir passionnel réel, bien loin de ces baisers furtifs qu’il lui donnait au début de leur rencontre 3 ans auparavant. Nicolas aime charrier Annelie sur son unique expérience homosexuelle. Il lui demande des nouvelles de Rose, son amante, comme il aime l’appeler. Ça l’excite, de savoir que les deux femmes sont sorties boire un verre la veille au soir. Il a envie de savoir les détails, savoir si de nouveau elles s’étaient embrassées ou caressées, il sait que ça gène Annelie, et ça le fait rire. Ça l’excite tellement qu’il saute de nouveau sur Annelie et l’embrasse passionnellement ; il lui pince fort le bout des seins, la caresse, la pénètre sauvagement de ses doigts de nouveau et masturbe activement son clitoris. Annelie ne sait plus où donner de la tête, elle bouge le bassin au rythme de ses doigts comme pour le sentir encore plus profondément. Elle aurait voulu que Rose soit la ce soir, Rose ou une autre, pour rendre Nicolas encore plus fou, elle aurait voulu qu’il les regarde se toucher, se caresser, s’embrasser avant qu’elles ne s’occupent de lui. Un trio l’ aurait peut être plus excité encore qu’un strip tease ? Annelie ne connait pas le trio, elle en a envie, très envie, elle en a un peu peur aussi, comme à chaque nouvelle expérience, peur d’avoir mal ou d’être jalouse au mauvais moment… mais l’adrénaline de la nouveauté la pousse toujours à aller plus loin. Elle veut rendre Nicolas fou, elle veut connaitre le monde, connaitre la vie, elle veut gouter à tous les plaisirs, coûte que coûte et ne pas mourir idiote… Annelie part de nouveau dans un orgasme violent en pensant à tout ça alors que son amant la pénètre de ses doigts en se caressant. Est-il lui aussi dans ces pensées de trio et d’orgies ? Encore sous l’effet de l’orgasme, Annelie arrive à temps sur le pénis de Nicolas pour jouer de la pointe de sa langue et le sentir éjaculer de nouveau. Elle adore plus que tout ce moment ou il crie de plaisir, le regarder partir dans l’extase, lire le plaisir sur son visage, sentir son corps entier vibrer, et son pénis battre au rythme de l’orgasme. L’orgasme synchronisé est une expérience très agréable, une symbiose parfaite, mais prendre le temps de regarder l’autre partir, voir sous ses yeux ses traits se déformer, ressentir la puissance de l’orgasme au travers du corps de l’autre est un accomplissement bien plus gratifiant aux yeux d’Annelie. Incapables de bouger, chacun parti dans ses pensées, ou peut être même tout simplement incapables de penser, ils reprennent des forces.
Puis ils se rhabillent et partagent un repas frugal qu’Annelie lui avait préparé. Ils s’installent fatigués sur le canapé. Annelie caresse le torse de Nicolas et ne se lasse pas de l’écouter. Il est tard, Nicolas a l’air épuisé, Annelie aurait aimé qu’il reste à dormir, mais il doit rentrer alors elle referme la porte derrière lui, elle referme la porte sur une soirée torride, une soirée qui a passé trop vite mais pleine d’érotisme de plaisirs et d’amour, espérant très fort au plus profond d’elle qu’il parviendra à revenir la voir le lendemain, ne serait ce qu’une heure, ne serait ce que pour partager un café avant de repartir loin d’elle. Elle sait pertinemment qu’il ne viendra pas, mais elle espère. Le plaisir est une addiction, Nicolas incarne le plaisir en chair humaine, difficile d’y renoncer, difficile de devoir s’en séparer sans déjà espérer le retrouver ….

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