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Introduction

Le souvenir s'efface, se transforme, les écrits restent. Je voulais témoigner d'un moment de vie, un moment de passion, le partager, le faire vivre a travers quelques mots, quelques pensées profondes. Témoigner et dire la vérité sur ce qui se passe dans la tête, non pas de toutes les femmes, mais d'une femme en particulier. Que se passe-t-il lorsque cette femme mariée de 40 ans se lance dans des ébats amoureux et passionnés, lorsqu'elle décide de réveiller sa libido et se lance dans l'échangisme, lorsqu'elle fantasme... a quand remonte cet erotisme? Dans les romans tout est beau, ici, il y a aussi des maladresses. Que se passe-t-il vraiment dans la chambre et dans la tête d'Annelie? Pourquoi son mari ne lui suffit plus ? Comment recours t'elle à une aide extérieure réelle ou imaginaire? Amis voyeurs j'espère vous faire vivre des moments d'érotismes intenses, d'exhibition et de libertinage... Des mots qui laisseront libre cours à l'imagination... A bon entendeur....



jeudi 30 septembre 2010

ch.18 passion et eroscillator


Aujourd’hui leur session sera spéciale une fois encore ; pas de claques, ni de privation d’orgasmes ni même de pincements de seins, mais juste un plaisir intense du début à la fin. Nicolas est en retard, ça ne dérange pas Annelie d’attendre une heure de plus, ça fait 6 jours qu’elle attend inlassablement. Son dernier message dit ceci : « désolé encore 30 minutes de retard. Commence seule ! :) » C’est exactement ce qu’Annelie se prépare à faire….
En buvant une gorgée de son verre d’eau glacée, elle se dit qu’un jour elle devra essayer avec Nicolas d’introduire un glaçon dans son vagin et qu’il la pénètre, les sensations procurées doivent être exquises…mais aujourd’hui elle n’en fera rien, elle verra, une autre fois peut être. Tout d’abord elle sort ses jouets qu’elle étale sur le lit. Elle choisit minutieusement l’embout qu’elle va mettre sur son eroscillator, les moustaches du légionnaire la tente, surtout parce qu’elle en a tellement parlé avec Nicolas, sinon seule, souvent elle choisit la cuillère. Annelie ne veut pas ouvrir la porte nue à Nicolas, elle aime lorsqu’il la déshabille, elle aime sentir son désir de la dévêtir, alors elle enlève simplement sa petite culotte et s’allonge sur le lit, gardant aussi ses chaussures à talons. Elle replie les genoux, écarte légèrement les cuisses et remonte délicatement sa jupe. Elle ne veut pas se faire jouir, elle veut attendre Nicolas pour ça, elle veut être chaude et folle de désirs à son arrivée, rien de plus. Elle doit y aller doucement. Ce n’est pas le jour pour le plaisir en solo, c’est pour lui qu’elle se prépare. Elle commence à se caresser doucement, la main à plat, elle masse son pubis, faisant pression de sa paume sur le clitoris. Ses doigts écartent délicatement ses lèvres, elle y glisse le majeur doucement et le ressort. Le désir grandit, elle s’empare de l’eroscillator et alors que les moustaches du légionnaire chatouillent ses lèvres et son clitoris, elle se tortille seule sur le lit. Elle pourrait jouir, mais elle ne veut pas, elle décide que le légionnaire est trop dangereux et qu’il est décidemment très difficile d’y résister, elle le repose. Son vagin est très humide, sa main glisse à présent facilement sur son sexe, elle se pénètre d’un doigt puis de deux, elle va et vient à l’entrée de son vagin, excitant au passage son point G, l’envie de pénétration est intense… Nicolas que fais-tu ??? Elle patiente, elle prend le godemichet et le fait glisser en elle tout doucement. Pas besoin de lubrifiant… D’abord il la pénètre de quelques centimètres puis son vagin semble s’élargir sous le désir et le plaisir et il glisse plus profondément dans son sexe mouillé. Elle se pénètre doucement, profondément. Puis en petit mouvement rapide elle le fait entrer et sortir puis soudainement se pénètre de nouveau avec force. Elle doit calmer le jeu et attendre Nicolas, ce jeu n’a d’intérêt aujourd’hui que pour lui… elle laisse le godemichet en elle, sans le tenir et se tortille sur le lit, son périnée se serre et se relâche. L’envie se calme un peu, mais à l’idée que Nicolas va arriver et pourrait la trouver dans cette position, l’envie redouble… elle retire le godemichet et se caresse doucement, très doucement, ses doigts vont et viennent gentiment a l’entrée de son vagin… On sonne !

Annelie se précipite sur la porte, se recoiffe légèrement, gênée et fière, elle accueille son amant en l’embrassant chaudement. D’abord sceptique sur le fait qu’elle ait commencé seule, il remarque vite qu’elle ne porte pas de culotte et lorsqu’Annelie porte à son nez et à sa bouche ses doigts encore humides, le doute s’estompe et comme transporté par les phéromones il se lance dans un baiser passionné dans l’entrée de l’appartement. Ils ne se lâchent plus, se dévorent, se touchent, se déshabillent à la hâte et en moins de 5 minutes ils se retrouvent nus sur le lit de la chambre où tout le matériel et la petite culotte d’Annelie sont étalés. Ils partent dans un 69 endiablé tous deux avides de plaisir mutuel. Annelie adore le prendre dans sa bouche, serrer ses lèvres lorsque son pénis y entre, il y entre et sort plusieurs fois, doucement, puis elle l’engloutit au fond de sa gorge, elle prend plaisir à le lécher, à caresser ses bourses. Parfois elle a le sentiment que ce n’est plus une fellation mais qu’il baise sa bouche, sa gorge, et ça lui plait énormément, elle adore sentir son pénis suinter, grossir et durcir alors qu’il s’agrippe à ses cheveux et lui guide la tête. Annelie à quatre pattes se sent ouverte, il la pénètre de ses doigts qu’il entre, sort, et tourne en elle. Quel plaisir divin… elle est prête à le recevoir, il crève d’envie de s’introduire en elle. Du 69 elle glisse sur lui, le chevauche à l’envers et enfonce son pénis en elle. Elle se penche légèrement en avant pour mieux le sentir et lui offrir ses fesses. Il les masse fermement et de ses deux mains guide sa croupe au rythme qui lui plait. Elle le sent glisser contre les parois de son vagin et ses mouvements de bassins resserrent ses muscles. Elle le sent gonfler et durcir en elle. Elle voudrait être assez souple pour le pénétrer ainsi et en se penchant pouvoir lécher en même temps ses testicules… n’ayant pas l’aide d’une collaboratrice, elle le caresse donc de sa main au rythme de sa chevauchée et lui, joue avec son anus pour intensifier son plaisir. Toujours assise sur lui, il la serre à la renverse contre lui, son dos arqué offre ses seins à l’une de ses mains et son clitoris à l’autre… elle aime ses caresses alors qu’il la pénètre toujours. Elle se retire, il la bascule lui écarte les cuisses et se saisit de l’eroscillator. L’orgasme qu’elle se refusait c’est Nicolas qui va lui donner. Les moustaches du légionnaire sont redoutables ; est-ce cette fois qu’il la pénètre de ses doigts en même temps, ou est-ce de sa langue ? Tout devient confus et obscure, mais une chose est sûre, c’est qu’Annelie se sent partir, elle part dans un trip dont elle ne redescendra pas avant plusieurs heures. L’orgasme est intense, presque insupportable et douloureux, les contractions musculaires qu’il entraine l’empêchent de penser, son corps se tort malgré elle, elle a vécu des orgasmes intenses, celui-ci est différent, celui-ci fait mal, elle veut crier, a-t’elle crié ? Les veines de son cou sont si saillantes qu’elle sent le sang battre dans sa gorge, son cerveau manque d’oxygène ; elle devient folle de plaisir, il ne la laisse pas retomber, il continue, lui tient avec force les cuisses écartées et continue, elle croit exploser. Son corps se relâche, l’intensité l’a complètement vidée, elle flotte ailleurs. Il la laisse resserrer ses cuisses doucement ; avant, ils auraient fait une petite pose, là les amants enchainent… elle s’empare de l’eroscillator et le place entre ses bourses, le long de sa verge… il a l’air d’apprécier les vibrations que l’engin crée alors qu’elle le suce et le lèche. Les jeux de bouches, de langues et de mains n’en finissent plus. Ils se caressent de l’eroscillator, ils se lèchent, se pénètrent et s’aiment ainsi durant de longs moments intimes. Leurs caresses se font passionnées et sauvages et les baisers qu’ils échangent sont fougueux, pleins de désirs, d’amour et d’envies. La tête d’Annelie basculée vers l’arrière, Nicolas dévore son cou, ses épaules, sa bouche, elle ne résiste pas, les frissons l’envahissent, elle tremble légèrement alors que son corps est en sueur. L’un comme l’autre ne tient plus, Annelie a déjà atteint plusieurs orgasmes mais elle sent que Nicolas a envie d’exploser, lui aussi, elle le sent dans sa bouche et à la manière dont il s’agrippe à ses cheveux. Elle s’assied sur lui, et le prend doucement en elle, tant d’excitation a meurtri leur chair, le point G d’Annelie doit être gonflé a bloc, il la pénètre, leur souffle se coupe, elle plonge son regard dans le sien. Il prend l’eroscillator et le glisse sur le clitoris d’Annelie pendant qu’elle le chevauche, elle adore, mais elle veut qu’il parte lui aussi haut et fort aujourd’hui encore, elle lui prend l’eroscillator des mains et le glisse délicatement sur ses testicules et alors qu’elle va et vient sur lui, de haut en bas et d’avant en arrière, les vibrations massent la base de son pénis et ses bourses. La position gène un peu les mouvements de son bassin, mais il a l’air d’apprécier les vibrations. Elle le sent partir, bon dieu qu’elle adore ce moment ou son corps se tend, ou ses muscles se durcissent et ou son sexe bat et explose en elle, là, tout contre son point G, tout contre le col de son utérus… elle aime cette grimace sur son visage… aujourd’hui il ne prendra pas l’oreiller pour étouffer le cri de son orgasme, aujourd’hui il ne criera pas mais la difformité des traits de son visage ne ment pas sur l’intensité de son orgasme. Annelie éteint l’eroscillator mais reste assise sur lui, simplement elle se penche légèrement en avant et laisse son torse en sueur rejoindre le sien. Elle est bien, elle savoure ce moment et comme ailleurs, elle voudrait garder en mémoire ce moment sublime, ce moment d’extase partagée, que ces quelques minutes silencieuses durent des heures. La position cependant devient vite inconfortable et Annelie s’allonge a ses côtés, elle calme son souffle, le rythme de son cœur ralentit et retrouve un rythme régulier, ses muscles, je devrais dire leurs muscles débandent, un calme serein envahit Annelie. Plus rien ne compte. Elle caresse délicatement le torse et le visage de son amant, elle voudrait qu’il reste la indéfiniment. Quand elle est avec lui, elle se sent protégée, calme et si heureuse. La discussion est très agréable, Nicolas est un être très jovial, sociable et agréable, elle aime l’écouter, il la fait rire, son humour qui la taquine parfois est de bon goût et juste à propos ou encore vise à la rendre jalouse. Ca l’excite de la savoir jalouse. Elle l’envie parfois, elle l’admire d’autres. Elle sait qu’il n’y a pas de place pour elle dans sa vie et souvent elle le regrette, mais elle l’accepte parce que ces quelques heures de bonheur en valent la peine. Si un jour l’attente interminable de ces quelques heures de béatitude devient insupportable, si un jour la balance se trouve déséquilibrée, alors Annelie devra repenser la situation mais pour le moment, comment renoncer à ces moments de paradis terrestre ? Il repart et l’attente va être interminable de nouveau. D’habitude, Annelie change les draps dès qu’il part, ce soir elle ne le fera pas… ce soir, elle veut se coucher dans ce lit qui sent l’amour, poser sa tête sur l’oreiller qui porte encore l’odeur de son amant et s’endormir comme s’il était encore là…

Ch.17 réflexions



Annelie et Nicolas se sont vu trois fois depuis les derniers récits, trois rencontres toutes plus folles les unes que les autres, toutes plus jouissives, toutes plus merveilleuses les unes que les autres. Trois rencontres qui ont laissé Annelie complètement vidée d’énergie, les yeux cernés et les jambes tremblantes. Les rapports s’intensifient, est ce encore possible ? Est-ce dû à un manque grandissant de Nicolas dans la vie d’Annelie ? Est ce la passion qui suit son court ? Est ce dû à la peur qu’Annelie éprouve à l’idée de perdre cette relation qui les unit ou encore le fait que Nicolas réalise qu’un jour indubitablement il perdra Annelie ? Ou bien est-ce tout bonnement dû à la connaissance de plus en plus parfaite de ces deux corps, de ces deux âmes ? Difficile de le dire, peut être est ce autre chose ou simplement un mélange de tout mais toujours est-il que les faits sont là….


L’intensité grandissante de ces rapports les empêche apparemment d'avoir deux rapports de suite sur les trois jours ou Nicolas est disponible. Annelie sent qu’elle pourrait l'aimer tous les jours, elle en a envie, mais pour Nicolas c'est plus difficile… pourtant n’est ce pas lui qui se moque qu’elle ne tient pas le coup et qui fanfaronne de ses performances ? … Un seul rapport hebdomadaire parait si peu à Annelie qui est si libre à présent. Que faire ? Diminuer l’intensité et se voir plus souvent ? Cette passion qui déchaine leur corps est difficilement gérable. Et pourquoi se priver d’une telle rare intensité ? D'autant plus que ça n'a peut être même rien à voir avec cette intensité orgasmique. Il y a tant de choses qu’Annelie voudrait découvrir avec Nicolas, tant de choses qu’elle ne connait pas mais dont il s’est probablement lassé…. La seule visite hebdomadaire lui fait peur, elle sent le temps passé, les jours coulés entre ses doigts, les mois défilés et elle se dit qu’un jour il sera trop tard, qu'elle n'aura fait qu'attendre. Cette peur et cette envie de tout découvrir lui remuent les tripes, elle s'impatiente.


Jamais avant Nicolas Annelie n’avait vécu une telle passion, une telle avidité de pratiquer d’autres pratiques sexuelles, jamais elle n’avait vécu une telle osmose, une telle perfection chimique entre deux corps. Elle a connu des épisodes sexuels intenses, notamment avec son mari au début mais jamais personne ne l’avait fait partir dans de telles transes. Pas même lorsqu’elle baisait avec son mari debout contre le mur, ou penchée en avant sur le bureau, ni même quand il la prenait assis sur une chaise… elle croyait avoir bien vécu mais tristement elle se rend compte à 40 ans qu’elle n’a rien vécu, que l’égoïsme sexuel de son mari l’empêchait de la faire jouir de manière répétée et intense. Elle aura dû attendre d’avoir 40 ans et de connaitre Nicolas pour réaliser entre autre que plusieurs orgasmes de suite étaient possibles… incroyable? stupide? Et pourtant... Aujourd'hui Annelie regrette de ne pas avoir rencontré un homme comme Nicolas plus tôt, beaucoup plus tôt! C'est avec ce genre d'homme qu'elle aurait voulu partager sa vie... Maître de ses gestes, à l’écoute du corps de sa partenaire , plein de surprises et passionné, à l’esprit très ouvert, professeur patient et attentionné qui sait réveiller les envies les plus dingues , les fantasmes les plus surprenants et sait apprécier ce qu’il reçoit.


Annelie commence à avoir envie de retrouver Nicolas même sans baiser… voir si elle est capable de résister, sentir le désir et l’impossibilité d’avoir l’autre, discuter sans être encore stone de ses orgasmes à répétitions. Le voir même s’il ne peut pas la prendre dans ses bras, la toucher, l’embrasser, juste sentir sa présence et le désir, souffrir de cette douce torture... le voir plus souvent, il lui manque tant … Mais ce n’est apparemment pas dans l'agenda de Nicolas. Elle se pose beaucoup de questions sur leur relation dernièrement, elle aimerait tant parfois savoir ce qui se passe dans sa tête, dans son cœur, savoir comment il vit cette histoire, et si c’est vraiment une histoire pour lui…parfois elle en doute, parfois elle en souffre... puis dès qu’ils sont ensembles, à l’instant où elle sait qu'il peut ou plutôt devrais je dire veut la voir, elle oublie tout. Elle donnerait tout juste pour partager quelques heures avec lui; de tout son corps, de tout son cœur, elle s’adonne complètement au plaisir, à son plaisir, à leur plaisir. Puis de nouveau vient l’heure de la séparation, et c’est la déchirure, les minutes vont s'égrainer lentement alors qu'Annelie n’aura plus qu’une hâte c’est de le retrouver, le voir, l'entendre, qu’il l’aime encore quelques heures, que leurs lèvres se touchent, qu’ils se dévorent, que leurs mains se caressent, encore et encore….

lundi 6 septembre 2010

ch.16 visite conjugale


Annelie est de retour avec ses enfants, pour de bon cette fois, elle laisse son mari seul terminer son contrat à l'autre bout du monde, en espérant que son contrat prendra des années avant de se terminer. Il viendra en visite régulièrement, Annelie est heureuse de cette décision, elle va retrouver une vie normale.
Les premières semaines se passent à merveille, Annelie a retrouvé sa joie de vivre, elle se sent rajeunir et embellir, elle se sent désirable et désirée. Elle se sent beaucoup plus calme.
Son mari ne va pas tarder à venir pour une dizaine de jours, elle est un peu stressée car les derniers mois passés ensembles ont été assez difficiles à vivre. Elle espère que tout se passera bien, 10 petits jours à tenir, elle fera semblant... Les trois premiers jours se passent normalement, il la trouve même jolie! compliment très rare de la part de son mari, c'est peut être parce que c'est leur anniversaire de mariage, ou alors parce qu'elle vient de baiser avec Nicolas... mais très vite il redevient agressif, elle encaisse et essaie de trouver un moyen de le détendre, elle doit faire traîner les choses, elle ne peut pas assumer les enfants seule pour l'instant. Rien ne lui convient, il critique tout, rien ne l'intéresse, il ne parle que de son travail. Annelie commence à en avoir assez. Tous les jours elle essaie de lui parler mais ce n'est jamais le moment, il écoute quelque chose à la télé, il doit partir ou travailler. Les enfants sont déçus, ils pensaient voir leur père, ils se font engueuler pour faire moins de bruit parce qu'il doit préparer une réunion importante. Les journées passent, la frustration monte. Lui sentant la frustration monter finit par péter les plombs; elle n'est jamais satisfaite, il a du boulot à faire, qu'elle lui foute la paix. C'est la première engueulade, une des pires.... Annelie avale, ses commentaires vifs et piquants, il prend un malin plaisir à lui faire des remarques désobligeantes, à lui faire mal, l'engueulade est pénible, surtout qu' Annelie voudrait épargner les enfants, ils n'ont pas besoin de subir ça. Il s'en fout, il ne veut rien entendre. Il veut parler avec Annelie de leur avenir, Il veut des réponses. Il la pousse, l'insulte, Annelie ne veut pas que la situation empire, elle repousse le moment, elle sait qu'il va la détruire, elle a peur. Elle fuit. Ses commentaires sarcastiques lui suffisent, et la blessent.
Son déménagement va arriver, elle doit faire de la place dans la cave, porter des cartons lourds à bout de bras, perchée sur une échelle, démonter un bureau et le porter en bas. Pendant ce temps, il reste le cul sur le canapé et ne fait rien. Annelie avale de nouveau sa peine, sans piper mot.
Le déménagement arrive, George note le numéro des cartons sur un papier pour s'assurer que tout est là, puis disparaît sur le balcon avec son café et son journal. C'est dur, les cartons sont lourds, elle doit bouger des meubles; et entre les enfants, les repas, le linge, le ménage, la rentrée des classes à préparer et les cartons à vider Annelie a du mal à s'en sortir. Son mari ne lève toujours pas le petit doigt, il passe son temps vautré sur le canapé à regarder la télé quand il n'est pas parti boire un café avec un copain, se plaignant d'être fatigué et d'avoir beaucoup de travail à faire. Annelie craque, elle est fatiguée, son dos la fait souffrir. Elle qui se mordait la langue pour ne rien dire n'en peut plus et alors qu'elle s'apprête à descendre des cartons de poubelle, en sueur, épuisée, elle lui fait la remarque qu'il pourrait l'aider au moins un petit peu. Il explose! comment ose-t'elle lui demander de l'aider?!!! Elle ne fout rien de l'année pour une fois qu'elle a un peu plus à faire ça ne va pas la tuer, s'occuper de la maison c'est tout ce qu'elle a à faire! Lui il travaille dur toute l'année il a le droit de se reposer; qu'elle devienne un peu réaliste et qu'elle arrête de se prendre pour une princesse...rien ne lui est dû. Il lui ordonne de s'excuser d'avoir même pu penser à lui demander de l'aide, c'est inconcevable! La conversation s'envenime..
C'est ainsi qu'Annelie atteint le point de non retour avec son mari. Il lui laisse le choix, ou elle a envie de rester avec lui parce qu'elle l'aime encore, ou elle part et se démerde. Il refuse le compromis de rester ensemble pour les enfants. Si elle décide de rester alors elle doit suivre ses règles à lui. Elle doit apprendre qu'il y a des choses à ne pas dire et apprendre à en oublier d'autres. George est un homme de pouvoir, il ne veut pas être remis en question, ni être confronté. Annelie lui doit obéissance et gratitude pour ce qu'il lui offre et ne rien ne lui demander de plus. Il n'est pas un de ces hommes à faible personnalité, comme ses frères... et c'est d'ailleurs pour ça que lui il a réussi et qu'il ramène tant d'argent au foyer. Annelie doit lui en être reconnaissante et soumise. Il ne veut plus être questionné ou remis en cause, elle doit lui parler avec douceur et amour ou partir si ça ne lui plaît pas. De plus dorénavant elle devra suivre un budget très restreint, il faudra qu'elle fasse avec et qu'elle s'y fasse puisqu'elle est incapable de survenir a ses besoins elle même ou même de trouver un emploi. Il ne se tue pas au boulot pour qu'elle s'amuse... Il veut lui faire l'amour quand il le désir et comme il le désir, il ne veut plus entendre ses excuses et encore moins ses propositions. Et finalement il ordonne à Annelie d'arrêter de pleurer, ses larmes ne changent rien et le mette en colère parce que tout ce qu'elle cherche c'est d'essayer de le culpabiliser, et ça ne sert à rien. Il reconnaît avoir fait une erreur une fois ( baiser une trentaine de putains sur plusieurs années, l'avoir trompée depuis le début de leur rencontre) mais il faut savoir évoluer et s'adapter, elle doit apprendre a vivre avec. Si elle avait été plus attirante et moins coincée au lit, il n'aurait pas eu à aller voir ailleurs. Alors qu'elle ne se plaigne pas, ce n'est pas un de ces salauds qui plaquent leur femme pour une minette, au moins lui il est resté, alors qu'elle arrête de se lamenter et qu'elle apprécie. Il y en a plus d'une qui serait contente de l'avoir; alors si elle ne peut pas se décider, il peut le faire pour elle, ce n'est pas un problème.
Il lui hurle dessus, elle tremble, comment ose t'elle lui reprocher quoi que ce soit, le contredire? Il la menace et la maltraite devant les enfants qui commencent à prendre sa défense et lui, fou de rage, dit qu'elle les empoisonne, qu'elle leur monte la tête contre lui. Elle essaie de retenir ses larmes pour ne pas qu'il s'énerve plus sur les enfants. Il la suit partout dans la maison et lui bloque le passage pour l'insulter. Elle se sent prise au piège, prisonnière, elle n'a nulle part ou fuir nulle part ou se réfugier elle croit devenir folle. Il la harcèle. Ses paupières sont rouges et gonflées. Son regard rempli de tristesse. Elle se sent si fatiguée. Elle voudrait qu'il arrête, elle voudrait que ça s'arrête, elle est étourdie, elle n'en peut plus. Elle voudrait en un instant ne plus être la, n'être nulle part. Partir loin, laisser tout, laisser absolument tout, son mari, sa maison, ses enfants, sa famille, ses amis, ce qu'elle est... Partir et ne pas avoir a être jugée comme incapable, partir et ne plus laisser de trace. Tout quitter, même sans bagage. Ce soir la, une fois les enfants couchés, Annelie boit plusieurs vodka, elle ne veut plus penser, plus entendre la déferlantes d'injures. Elle sait que c'est une perdante, elle n'a rien, et ne mérite rien de plus. Si elle quittait son mari elle ne pourrait pas assumer ses enfants et surtout ne supporterait l'idée de les perdre. Comment pourrait elle s'en sortir sans travail, sans famille? Annelie à ce moment est convaincue qu'elle a raté sa vie, qu'elle ne vaut rien, ou plutôt que la vie ne vaut rien... Elle voudrait dormir et tout oublier, fermer les yeux et ne plus avoir à les ouvrir, jamais... En larmes elle décide de prendre un somnifère, il faut qu'elle dorme, elle est épuisée, physiquement mais surtout nerveusement et psychologiquement. Elle est bien tentée d'en prendre plusieurs, crevant d'envie d'en finir et d'avaler toutes les saloperies qui se trouvent dans sa table de nuit. mais elle ne le fait pas, elle trouve une meilleure solution, une meilleure évasion... elle s'allonge et s'imagine tout contre Nicolas. Sa tête sur son torse, sa peau contre la sienne et sa main caressant sa hanche dénudée. Elle s'imagine dans cette position paisible qu'elle aime prendre après l'amour et ou plus rien ne compte. Sa respiration ralentie, son cœur tape moins fort dans sa poitrine, la migraine se calme, tout son corps se calme... Ses larmes roulent toujours sur ses joues, mais elle finit par s'endormir....jusqu'a ce que, une heure plus tard, Georges la réveille. Comment peut elle le mettre dans un tel état? Il éprouve une tension au niveau du cœur, c'est de sa faute! Et comment peut elle dormir alors que la situation est si grave? n'en a t'elle rien à foutre? Il veut parler, il veut des réponses, une solution. Annelie sait qu'il n'arrêtera pas tant qu'il n'aura pas les réponses qu'il attend. Et seulement celles qu'il attend. Ca fait des heures que ça dure, elle n'en peut plus! Elle est prête à tout pour qu'il la laisse tranquille. Alors elle finit par s'excuser d'être si égoïste, elle s'excuse de se conduire si mal envers lui, elle regrette d'avoir lever la voix et d'avoir oser lui demander de l'aide, ce n'était pas juste, elle le reconnaît. Elle lui dit n'importe quoi, amen à tout, elle veut être tranquille, qu'il la laisse! Alors enfin satisfait, il l'embrasse, ça la dégoûte mais dans l'obscurité il ne s'en aperçoit pas. Puis il la baise. Elle ne résiste pas, elle ne peut plus, elle ferme les yeux et pleur en silence pendant qu'il s'enfonce en elle. Heureusement ça ne dure pas longtemps. Sa démonstration de supériorité l'a excité, il va et vient 3 ou 4 fois en missionnaire puis la prend en doggy...3 ou 4 fois et jouit. 3 ou 4 fois de trop pour Annelie, 3 ou 4 fois qui la blessent encore plus. Mais maintenant il va la laisser en paix. Annelie ferme les yeux de nouveau et essuie ses larmes, elle reprend sa position préférée, sans dire un mot, elle serre fort son oreiller et pense à Nicolas et comme elle aimerait être auprès de lui, sentir la chaleur de son corps, sentir son calme et sa sérénité... Georges quitte la pièce, il ne reviendra que très tard, Annelie fera alors semblant de dormir, s'il s'était approché il aurait senti les larmes couler sur ses joues, mais heureusement il n'essaiera pas de la réveiller cette fois. Il s'endort. Elle fixe l'obscurité et finira par s'endormir elle aussi, mais tard, très tard. Au matin, à peine quelques heures plus tard, elle recommencera à vider les cartons, muette, vide, honteuse, abattue. Son regard est triste, elle est pâle, ses yeux sont gonflés et délavés, des cernes noires creusent son visage. George lui demande plusieurs fois si elle va bien, il se dit inquiet de son état, son calme le perturbe, il craint que ce ne soit le calme avant la tempête... Annelie a décidé de se protéger, elle ne dit plus rien, elle s'interdit de penser, elle ne pleur que lorsqu'elle est seule, et fait semblant d'aller le reste du temps. Elle se replie sur elle et essaie de survivre. Son regard est vide mais elle le rassure, elle va bien, elle est juste un peu fatiguée....
Il lui est reconnaissant d'avoir réfléchis et d'avoir pris la bonne décision et il espère qu'il n'aura plus à le lui redire, que cette fois elle a compris. Elle s'excuse de nouveau, sa poitrine lui fait mal, la déchire, elle se sent opprimée, elle voudrait crier, partir mais elle ravale du mieux qu'elle peut ses larmes... le silence est la seule sortie de secours qu'elle ait trouvé pour l'instant. Elle doit se protéger ou elle va y rester ...

ch.15 visite chez le gynéco, une heure top chrono


Malgré que son mari soit en visite au domicile conjugal, les amants se retrouvent à l'hôtel du centre. Annelie ne pouvait pas attendre encore une semaine, elle ne veut plus attendre. Elle est si bien avec lui, si calme... Elle sait qu'aujourd'hui elle va évacuer toute l'agressivité qui la ronge, elle va se défouler et expulser la peine et la souffrance que les commentaires de son mari lui procurent.
Avant de partir de chez elle, elle envoie un message à Nicolas le prévenant qu'elle est très très excitée et qu'elle ne portera pas de culotte, pour l'exciter lui aussi, lui donner envie de la retrouver, de la prendre dans tous les sens.


Elle arrive devant l'hôtel en voiture, Nicolas est déjà la, il l'accompagne jusqu'au parking qu'elle ne connaît pas encore. Au deuxième sous sol le parking est désert et très sombre, un peu lugubre même. Elle se sent agitée, elle a envie de le prendre dans sa bouche là dans la voiture mais il n'a pas l'air d'en avoir envie. N'est il pas excité ou au contraire trop excité pour commencer quelque chose dans la voiture? Annelie a parfois taillé quelques pipes en voiture, mais jamais rien de plus. Et oui, encore une lacune à combler...mais ce ne sera pas pour aujourd'hui, elle en a bien peur.
Ils se rendent à l'hôtel, chambre 403... A l'ouverture de la porte, agréable surprise, il y a une table d'osculation gynécologique dans un coin de la chambre, les lumières sont tamisées rouges, des miroirs ornent tous les murs. L'ambiance est très érotique... Ça commence bien.... à l' évidence, Nicolas demande à Annelie de s'installer pendant que le docteur prépare ses instruments... Bon dieu que c'est excitant! Elle s'installe sur le bord de la table et place ses jambes dans les étriers prévus à cet effet. Bizarrement elle se sent gênée, très très excitée mais gênée. La même gêne à ne pas savoir où regarder quand elle est chez le gyneco, le vrai! Nicolas s'approche, la regarde ,il apprécie le fait que son clitoris soit bien dégagé de tout poil. Il la touche et la doigte...dans tous les sens... Drôle de gyneco... Il met dans la bouche d'Annelie les doigts qu'il retire de son vagin, il frotte son sexe contre ses lèvres vaginales et contre son clitoris... Il la pénètre... Les choses qu'il lui fait sont dignes d'un très bon amant mais pas d'un gyneco... Ils en ont à apprendre pour satisfaire leur clientèle féminine ces gyneco...
Annelie est très excitée et jouit très fort plusieurs fois, cette position est très confortable, mais elle n'est pas sûre d'aimer tant que ça cette situation, elle se sent coincée. Le plaisir à répétition l'asphyxie, elle a l'impression de délaisser son amant, elle n'a aucun moyen de le toucher, de l'embrasser, de le lécher... cependant, elle jouit à nouveau quand son amant, émet l'hypothèse de l'attacher la prochaine fois....Elle prefere quand il se positionne à ses côtés et non plus entre ses cuisses car elle sent son contact, elle a beaucoup aimé le regarder dans la glace la lécher, elle a adoré le regarder la pénétrer mais elle aime encore plus quand il l'embrasse et la caresse ou la pénètre en même temps.... Toujours est il, la situation est si excitante qu'Annelie ,orgasme après orgasme ne parvient plus à redescendre, elle n'en peut plus, son corps n'en peut plus, elle transpire, son clitoris est à l'agonie, son cœur bat très vite et très fort, son souffle est irrégulier elle a du mal à calmer sa respiration. Nicolas continue, encore et encore, ce temps, court en temps réel lui semble durer, durer... Serait ce le plaisir éternel? Elle supplie Nicolas, elle n'en peut plus... Si seulement elle pouvait trouver un moyen de prendre Nicolas dans ses mains....le toucher... et surtout prendre une pose!
Elle se lève, ils s'embrassent puis elle s'agenouille, enfin elle peut lui donner du plaisir ... Elle le lèche de bas en haut le long de sa verge tendue de la pointe de sa langue, lui massant gentiment les testicules en même temps. Puis l'englouti tout au fond de sa gorge, elle le savoure, elle voudrait lui donner aussi un plaisir infini. La fellation continue lorsque Annelie réalise que dans l'empressement de retrouver son amant elle avait oublié son téléphone dans la voiture. Il faut aller le chercher..elle aurait voulu ne pas devoir y aller et continuer de s'occuper de Nicolas. Nicolas semble ravi d'une petite pose, il s'allonge sur le lit, toujours en érection et annonce qu'il va se caresser en l'attendant. Qu'il l'attende, trépigne Annelie... elle part vite pensant à lui entrain de se masturber, elle sent l'air sur son sexe humide sous sa jupe sans culotte. La voiture semble si loin! Elle revient vite et le retrouve dans la même position mais curieusement entrain de regarder des dessins animés mais toujours en erection ... Le porno qui passait à la télé ne lui plaisait pas... Elle aimerait un jour baiser avec lui tout en regardant un porno à la télé, une fois elle avait fait ça avec son mari, et à son étonnement ça l'avait beaucoup excitée. Mais à tout bien y réfléchir, a t'elle besoin de plus d'excitation avec Nicolas? Peu importe, Annelie revient à la chambre et se jette sur lui, encore habillée, il la veut nue, elle se déshabille à la hâte et le caresse de nouveau. En regardant dans le miroir au dos du lit, elle voit le reflet du miroir d'en face, celui que Nicolas regarde alors qu'elle le dévore: son derrière bien en l'air, la courbure de son dos et sa tête enfouie sur son pénis. Plutôt beau spectacle...Elle écarte un peu plus les cuisses et cambre plus ses reins pour qu'il puisse aussi voir son sexe. L'envie lui prend de rester là à se faire sucer et à la prendre par derrière en même temps... Difficile pour un seul homme d'être à deux endroits en même temps, mais Annelie aime cette perspective... Peut être devront ils penser à avoir la compagnie d'un deuxième homme un jour....ce serait une autre première pour annelie...mmmm tailler une pipe en se faisant prendre en doggy... Quelle idée excitante!!!!! Elle remonte le long de Nicolas, ils s'embrassent fougueusement, il la rend dingue, complètement dingue...
Elle s'assoit sur lui, elle aime le chevaucher, elle aime toutes les positions mais elle sait qu'il apprécie énormément qu'une femme lui fasse l'amour. Elle le sent en elle, elle monte et descend, puis elle glisse légèrement et s'assoit entre ses cuisses, toujours pénétrée de sa verge dure, les mouvements de bassin lui donne un plaisir intense puisque la tête de son pénis frôle son point G à chaque fois. Elle s'assoit de nouveau sur lui et accroupie monte et descend doucement, puis bascule son bassin d'avant en arrière. il lui pince les seins, elle se regarde dans le miroir le chevaucher et elle part. La tête en arrière, les veines du cou saillantes, elle bloque sa respiration et jouit très fort une fois encore. Comment fait il pour résister? Elle s'allonge à ses côtés. Il lui avoue qu'il la trouve dangereuse, Annelie ne comprend pas bien ces mots mais il en à l'air satisfait. Pourquoi dangereuse? Pour sa santé? Ou bien tomberait il amoureux? Ils s'embrassent de nouveau tout en se caressant violemment. Il lui met des claques sur le sexe pour l'exciter, puis il se lève et va chercher quelque chose...
Il revient avec un anneau vibrant il descend entre les cuisses d'Annelie et recommence à la lécher. Il fait vibrer l'anneau sur sa vulve, en elle, sur son clitoris. Son corps entier vibre, elle est ailleurs, partie dans son propre plaisir elle commence à en oublier tout le reste . Elle jouit encore et encore, elle a l'impression de tenir le coup mais elle ne se rend pas compte de son état avancé d'épuisement. Son esprit est ailleurs, seul son corps continue à réagir au plaisir, il n'y a plus que le plaisir qui compte. Les amants continuent en 69 puis Annelie s'occupe de Nicolas de nouveau. A plat ventre sur le lit alors qu'il gît sur le dos, elle se dit que ça pourrait être plus facile d'atteindre avec sa langue certains endroits s'il s'asseyait sur la table de gyneco... Mais il refuse, alors elle continue ainsi, et au fond ce qui compte c'est qu'il y prenne du plaisir. Alors il lui dit qu'il aurait aimé la regarder baiser avec une autre femme sur la table du gyneco ... Il va vraiment falloir qu'elle décide Rose ou bien qu'elle trouve une autre femme... Elle aimerait que Nicolas l'aide dans cette recherche mais en même temps elle est terrifiée à l'idée qu'il lui ramène une ex... Elle aurait du mal à supporter cette rivalité, elle risquerait de tout gâcher....elle le veut à elle, la pensée de le partager lui donne envie de le baiser encore plus fort... Il place l'anneau autour de son pénis, elle le chevauche sauvagement. Les vibrations, son sexe dur...mmm que de plaisirs! Lorsque Nicolas lui demande de le faire jouir, elle part dans un orgasme intense et n'arrête plus, elle se souvient d'un commentaire de Nicolas lui disant:" c'est la que tu aurais besoin d'un autre homme"...rien d'autre...Au moment où leurs corps se retrouvent, Annelie a honte, elle se demande si elle l'a fait jouir, elle est incapable de le dire, complètement absorbée par son propre plaisir elle en a peut être négligé Nicolas, a t'il joui? Lorsqu'elle lui posera la question plus tard il répondra dans l'affirmative riant et lui demandant si elle plaisante. Annelie est épuisée, complètement vide. Elle sent la fatigue monter, Nicolas se moque en lui demandant à quelle heure il doit la réveiller. Il n'a pas l'air fatigué, mais plus tard il lui avouera qu'il va lui falloir prendre des vitamines si ça continue comme ça. Elle rit. Elle aime sa présence, ils sont si complices, elle se sent si calme et détendue avec lui, avec le regard qu'il pose sur elle, elle se sent séduisante et même jolie parfois. Nicolas se dirige vers la douche, elle sent la fin de leur moment de complicité arriver, elle aime de moins en moins ce moment surtout lorsqu'elle sait qu'elle devra attendre plusieurs jours avant de le revoir, de l'embrasser ou de le toucher. Une fois habillé, Nicolas redevient l'homme marié. Ils ne se touchent plus, ne s'embrassent plus. Annelie rentre chez elle exténuée, elle devra affronter son mari de nouveau, mais elle se sent très calme et heureuse. Il va peut être falloir penser à ralentir le rythme, ces relations deviennent épuisantes. L'intensité est telle... ça devient dangereux....