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Introduction

Le souvenir s'efface, se transforme, les écrits restent. Je voulais témoigner d'un moment de vie, un moment de passion, le partager, le faire vivre a travers quelques mots, quelques pensées profondes. Témoigner et dire la vérité sur ce qui se passe dans la tête, non pas de toutes les femmes, mais d'une femme en particulier. Que se passe-t-il lorsque cette femme mariée de 40 ans se lance dans des ébats amoureux et passionnés, lorsqu'elle décide de réveiller sa libido et se lance dans l'échangisme, lorsqu'elle fantasme... a quand remonte cet erotisme? Dans les romans tout est beau, ici, il y a aussi des maladresses. Que se passe-t-il vraiment dans la chambre et dans la tête d'Annelie? Pourquoi son mari ne lui suffit plus ? Comment recours t'elle à une aide extérieure réelle ou imaginaire? Amis voyeurs j'espère vous faire vivre des moments d'érotismes intenses, d'exhibition et de libertinage... Des mots qui laisseront libre cours à l'imagination... A bon entendeur....



jeudi 30 septembre 2010

ch.18 passion et eroscillator


Aujourd’hui leur session sera spéciale une fois encore ; pas de claques, ni de privation d’orgasmes ni même de pincements de seins, mais juste un plaisir intense du début à la fin. Nicolas est en retard, ça ne dérange pas Annelie d’attendre une heure de plus, ça fait 6 jours qu’elle attend inlassablement. Son dernier message dit ceci : « désolé encore 30 minutes de retard. Commence seule ! :) » C’est exactement ce qu’Annelie se prépare à faire….
En buvant une gorgée de son verre d’eau glacée, elle se dit qu’un jour elle devra essayer avec Nicolas d’introduire un glaçon dans son vagin et qu’il la pénètre, les sensations procurées doivent être exquises…mais aujourd’hui elle n’en fera rien, elle verra, une autre fois peut être. Tout d’abord elle sort ses jouets qu’elle étale sur le lit. Elle choisit minutieusement l’embout qu’elle va mettre sur son eroscillator, les moustaches du légionnaire la tente, surtout parce qu’elle en a tellement parlé avec Nicolas, sinon seule, souvent elle choisit la cuillère. Annelie ne veut pas ouvrir la porte nue à Nicolas, elle aime lorsqu’il la déshabille, elle aime sentir son désir de la dévêtir, alors elle enlève simplement sa petite culotte et s’allonge sur le lit, gardant aussi ses chaussures à talons. Elle replie les genoux, écarte légèrement les cuisses et remonte délicatement sa jupe. Elle ne veut pas se faire jouir, elle veut attendre Nicolas pour ça, elle veut être chaude et folle de désirs à son arrivée, rien de plus. Elle doit y aller doucement. Ce n’est pas le jour pour le plaisir en solo, c’est pour lui qu’elle se prépare. Elle commence à se caresser doucement, la main à plat, elle masse son pubis, faisant pression de sa paume sur le clitoris. Ses doigts écartent délicatement ses lèvres, elle y glisse le majeur doucement et le ressort. Le désir grandit, elle s’empare de l’eroscillator et alors que les moustaches du légionnaire chatouillent ses lèvres et son clitoris, elle se tortille seule sur le lit. Elle pourrait jouir, mais elle ne veut pas, elle décide que le légionnaire est trop dangereux et qu’il est décidemment très difficile d’y résister, elle le repose. Son vagin est très humide, sa main glisse à présent facilement sur son sexe, elle se pénètre d’un doigt puis de deux, elle va et vient à l’entrée de son vagin, excitant au passage son point G, l’envie de pénétration est intense… Nicolas que fais-tu ??? Elle patiente, elle prend le godemichet et le fait glisser en elle tout doucement. Pas besoin de lubrifiant… D’abord il la pénètre de quelques centimètres puis son vagin semble s’élargir sous le désir et le plaisir et il glisse plus profondément dans son sexe mouillé. Elle se pénètre doucement, profondément. Puis en petit mouvement rapide elle le fait entrer et sortir puis soudainement se pénètre de nouveau avec force. Elle doit calmer le jeu et attendre Nicolas, ce jeu n’a d’intérêt aujourd’hui que pour lui… elle laisse le godemichet en elle, sans le tenir et se tortille sur le lit, son périnée se serre et se relâche. L’envie se calme un peu, mais à l’idée que Nicolas va arriver et pourrait la trouver dans cette position, l’envie redouble… elle retire le godemichet et se caresse doucement, très doucement, ses doigts vont et viennent gentiment a l’entrée de son vagin… On sonne !

Annelie se précipite sur la porte, se recoiffe légèrement, gênée et fière, elle accueille son amant en l’embrassant chaudement. D’abord sceptique sur le fait qu’elle ait commencé seule, il remarque vite qu’elle ne porte pas de culotte et lorsqu’Annelie porte à son nez et à sa bouche ses doigts encore humides, le doute s’estompe et comme transporté par les phéromones il se lance dans un baiser passionné dans l’entrée de l’appartement. Ils ne se lâchent plus, se dévorent, se touchent, se déshabillent à la hâte et en moins de 5 minutes ils se retrouvent nus sur le lit de la chambre où tout le matériel et la petite culotte d’Annelie sont étalés. Ils partent dans un 69 endiablé tous deux avides de plaisir mutuel. Annelie adore le prendre dans sa bouche, serrer ses lèvres lorsque son pénis y entre, il y entre et sort plusieurs fois, doucement, puis elle l’engloutit au fond de sa gorge, elle prend plaisir à le lécher, à caresser ses bourses. Parfois elle a le sentiment que ce n’est plus une fellation mais qu’il baise sa bouche, sa gorge, et ça lui plait énormément, elle adore sentir son pénis suinter, grossir et durcir alors qu’il s’agrippe à ses cheveux et lui guide la tête. Annelie à quatre pattes se sent ouverte, il la pénètre de ses doigts qu’il entre, sort, et tourne en elle. Quel plaisir divin… elle est prête à le recevoir, il crève d’envie de s’introduire en elle. Du 69 elle glisse sur lui, le chevauche à l’envers et enfonce son pénis en elle. Elle se penche légèrement en avant pour mieux le sentir et lui offrir ses fesses. Il les masse fermement et de ses deux mains guide sa croupe au rythme qui lui plait. Elle le sent glisser contre les parois de son vagin et ses mouvements de bassins resserrent ses muscles. Elle le sent gonfler et durcir en elle. Elle voudrait être assez souple pour le pénétrer ainsi et en se penchant pouvoir lécher en même temps ses testicules… n’ayant pas l’aide d’une collaboratrice, elle le caresse donc de sa main au rythme de sa chevauchée et lui, joue avec son anus pour intensifier son plaisir. Toujours assise sur lui, il la serre à la renverse contre lui, son dos arqué offre ses seins à l’une de ses mains et son clitoris à l’autre… elle aime ses caresses alors qu’il la pénètre toujours. Elle se retire, il la bascule lui écarte les cuisses et se saisit de l’eroscillator. L’orgasme qu’elle se refusait c’est Nicolas qui va lui donner. Les moustaches du légionnaire sont redoutables ; est-ce cette fois qu’il la pénètre de ses doigts en même temps, ou est-ce de sa langue ? Tout devient confus et obscure, mais une chose est sûre, c’est qu’Annelie se sent partir, elle part dans un trip dont elle ne redescendra pas avant plusieurs heures. L’orgasme est intense, presque insupportable et douloureux, les contractions musculaires qu’il entraine l’empêchent de penser, son corps se tort malgré elle, elle a vécu des orgasmes intenses, celui-ci est différent, celui-ci fait mal, elle veut crier, a-t’elle crié ? Les veines de son cou sont si saillantes qu’elle sent le sang battre dans sa gorge, son cerveau manque d’oxygène ; elle devient folle de plaisir, il ne la laisse pas retomber, il continue, lui tient avec force les cuisses écartées et continue, elle croit exploser. Son corps se relâche, l’intensité l’a complètement vidée, elle flotte ailleurs. Il la laisse resserrer ses cuisses doucement ; avant, ils auraient fait une petite pose, là les amants enchainent… elle s’empare de l’eroscillator et le place entre ses bourses, le long de sa verge… il a l’air d’apprécier les vibrations que l’engin crée alors qu’elle le suce et le lèche. Les jeux de bouches, de langues et de mains n’en finissent plus. Ils se caressent de l’eroscillator, ils se lèchent, se pénètrent et s’aiment ainsi durant de longs moments intimes. Leurs caresses se font passionnées et sauvages et les baisers qu’ils échangent sont fougueux, pleins de désirs, d’amour et d’envies. La tête d’Annelie basculée vers l’arrière, Nicolas dévore son cou, ses épaules, sa bouche, elle ne résiste pas, les frissons l’envahissent, elle tremble légèrement alors que son corps est en sueur. L’un comme l’autre ne tient plus, Annelie a déjà atteint plusieurs orgasmes mais elle sent que Nicolas a envie d’exploser, lui aussi, elle le sent dans sa bouche et à la manière dont il s’agrippe à ses cheveux. Elle s’assied sur lui, et le prend doucement en elle, tant d’excitation a meurtri leur chair, le point G d’Annelie doit être gonflé a bloc, il la pénètre, leur souffle se coupe, elle plonge son regard dans le sien. Il prend l’eroscillator et le glisse sur le clitoris d’Annelie pendant qu’elle le chevauche, elle adore, mais elle veut qu’il parte lui aussi haut et fort aujourd’hui encore, elle lui prend l’eroscillator des mains et le glisse délicatement sur ses testicules et alors qu’elle va et vient sur lui, de haut en bas et d’avant en arrière, les vibrations massent la base de son pénis et ses bourses. La position gène un peu les mouvements de son bassin, mais il a l’air d’apprécier les vibrations. Elle le sent partir, bon dieu qu’elle adore ce moment ou son corps se tend, ou ses muscles se durcissent et ou son sexe bat et explose en elle, là, tout contre son point G, tout contre le col de son utérus… elle aime cette grimace sur son visage… aujourd’hui il ne prendra pas l’oreiller pour étouffer le cri de son orgasme, aujourd’hui il ne criera pas mais la difformité des traits de son visage ne ment pas sur l’intensité de son orgasme. Annelie éteint l’eroscillator mais reste assise sur lui, simplement elle se penche légèrement en avant et laisse son torse en sueur rejoindre le sien. Elle est bien, elle savoure ce moment et comme ailleurs, elle voudrait garder en mémoire ce moment sublime, ce moment d’extase partagée, que ces quelques minutes silencieuses durent des heures. La position cependant devient vite inconfortable et Annelie s’allonge a ses côtés, elle calme son souffle, le rythme de son cœur ralentit et retrouve un rythme régulier, ses muscles, je devrais dire leurs muscles débandent, un calme serein envahit Annelie. Plus rien ne compte. Elle caresse délicatement le torse et le visage de son amant, elle voudrait qu’il reste la indéfiniment. Quand elle est avec lui, elle se sent protégée, calme et si heureuse. La discussion est très agréable, Nicolas est un être très jovial, sociable et agréable, elle aime l’écouter, il la fait rire, son humour qui la taquine parfois est de bon goût et juste à propos ou encore vise à la rendre jalouse. Ca l’excite de la savoir jalouse. Elle l’envie parfois, elle l’admire d’autres. Elle sait qu’il n’y a pas de place pour elle dans sa vie et souvent elle le regrette, mais elle l’accepte parce que ces quelques heures de bonheur en valent la peine. Si un jour l’attente interminable de ces quelques heures de béatitude devient insupportable, si un jour la balance se trouve déséquilibrée, alors Annelie devra repenser la situation mais pour le moment, comment renoncer à ces moments de paradis terrestre ? Il repart et l’attente va être interminable de nouveau. D’habitude, Annelie change les draps dès qu’il part, ce soir elle ne le fera pas… ce soir, elle veut se coucher dans ce lit qui sent l’amour, poser sa tête sur l’oreiller qui porte encore l’odeur de son amant et s’endormir comme s’il était encore là…

4 commentaires:

  1. Je me demande parfois si ces moments de paradis terrestres existeraient si nous avions une place dans leur vie...

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  2. je pense que petit à petit on perdrait cette passion qui nous anime...

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  3. Vous imaginez ? Une tendre obsession ?

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  4. L'énergie pour la faire vivre ? Et puis, elle deviendrait naturelle évidence , d'une rare unicité.
    Merci pour tes écrits , Annelie. Jolie mémoire .

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