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Introduction

Le souvenir s'efface, se transforme, les écrits restent. Je voulais témoigner d'un moment de vie, un moment de passion, le partager, le faire vivre a travers quelques mots, quelques pensées profondes. Témoigner et dire la vérité sur ce qui se passe dans la tête, non pas de toutes les femmes, mais d'une femme en particulier. Que se passe-t-il lorsque cette femme mariée de 40 ans se lance dans des ébats amoureux et passionnés, lorsqu'elle décide de réveiller sa libido et se lance dans l'échangisme, lorsqu'elle fantasme... a quand remonte cet erotisme? Dans les romans tout est beau, ici, il y a aussi des maladresses. Que se passe-t-il vraiment dans la chambre et dans la tête d'Annelie? Pourquoi son mari ne lui suffit plus ? Comment recours t'elle à une aide extérieure réelle ou imaginaire? Amis voyeurs j'espère vous faire vivre des moments d'érotismes intenses, d'exhibition et de libertinage... Des mots qui laisseront libre cours à l'imagination... A bon entendeur....



samedi 23 octobre 2010

ch 21 c'est fini mon amour....



Jamais elle ne cru qu’un jour elle ne l’aimerait plus. Et pourtant ça y est, c’est fini.
A l’aéroport, Annelie attend George qu’elle n’a pas vu depuis 6 semaines… un jeune homme sort de la zone des arrivées, il survole du regard la foule qui attend, puis un large sourire aux lèvres, une jeune fille accourt et lui saute dans les bras. Il laisse tomber son sac pour mieux enserrer sa taille, ils s’embrassent passionnellement, leurs corps ne fait qu’un, plus rien ne compte autour d'eux, cette symbiose qui les réunit est si parfaite... Annelie ne les quitte pas du regard et frissonne... fut un temps, elle accueillait son mari ainsi, aujourd’hui, elle l’attend sans émotion. Il sort, elle l’aperçoit, elle ne ressent rien, son cœur ne bat pas plus fort, elle n’est pas troublée, juste indifférente. Elle avance vers lui, lui tend ses lèvres qu’il embrasse d’un petit baiser sec. En voiture la conversation ressemble plus à deux monologues. Arrivés à la maison il est tard, Annelie va se coucher, George doit d’abord envoyer quelques emails. Quand il viendra la rejoindre dans le lit conjugal quelques heures plus tard elle sera déjà endormie ou du moins, elle fera semblant. Les retrouvailles n’ont plus les airs de fête qu’elles avaient. Au petit matin, il est ému, il lui demande si elle est heureuse qu’il soit là (mais jamais il ne se demande si elle est heureuse tout court!), s’il lui a manqué, si elle l’aime toujours, les larmes au bord des yeux…. C’est étrange ce sentiment de culpabilité qui envahit Annelie soudainement, mais elle réalise une chose: alors que ses escapades (à lui) l’ont longtemps torturée, elle y est désormais indifférente. Son cœur qui petit à petit s’est asséché ne bat plus pour lui. Ce qui l’inquiète le plus c’est d'être si calme, si déterminée. Elle a envie de lui répondre « c’est fini mon amour », mots dont l'association semble bien étrange, mais elle a envie de lui caresser la joue comme on caresse avec tendresse la joue d’un grand malade et de lui répondre: « c’est fini mon amour », comme un soulagement, des mots apaisants qu'elle se répète silencieusement encore et encore… mais gênée, elle se contente de baisser les yeux et de ne pas répondre. Il refuse de comprendre, alors elle le laisse croire ce qu’il veut, elle ne veut pas l’affronter, il finira par se rendre à l’évidence et peut être que le choc sera moins grand, parce que c'est décidé elle va le quitter. Elle ne sait encore ni quand ni comment mais elle va le quitter. Il essaiera de lui faire l’amour pendant sa visite, elle le sait, elle le laissera sûrement faire, mais l’amour physique dépourvu de tout sentiment semble bien terne ; elle fermera les yeux et comme une ultime faveur, comme pour se déculpabiliser, elle le laissera une fois encore abuser de son corps. Elle se sent coupable de cette absence de sentiment, elle a l’impression de le trahir mais pourtant n’est ce pas lui qui a transpercé son cœur tant de fois qu’il a fini par se vider ? Elle a eu si mal, son cœur a tant saigné, d’angoisses en déprimes elle a enfin fini par sortir la tête de l’eau et aujourd’hui elle sait ce qu’elle veut: en finir avec ses humiliations et ses dominations loufoques, en finir avec l’angoisse d’être remplacée, ou de n’être pas assez séduisante, en finir avec son harcèlement moral et psychologique, ne plus se soumettre, ne plus s’excuser de vivre, d’agir et de penser, ne plus être blessée par ses crises de stress et ses excès de colère, ne plus le laisser la pousser à bout. Ce n'est pas si facile, George a une double personnalité qui a tendance a beaucoup perturber Annelie; lorsqu’il est calme et altruiste, elle retrouve l’homme qu’elle a aimé toutes ces années, mais Annelie sait désormais de facto une chose, d’un moment à l’autre, pour une raison x ou y, il changera de personnalité redeviendra alors cet homme qui la terrorise, cet homme qui la persécute et la maltraite. Elle a mis trop longtemps à apprendre à se protéger, elle vient de se fabriquer un beau cœur tout neuf de béton, l’amour qu’elle avait encore pour lui la déchirait dans ces moments d’excès de colère, cette fois elle le laissera crier, froidement, sans larmes, sans rancune et sans angoisses. Ses paroles la blesseront sûrement, mais elles n’atteindront plus les entrailles de son cœur. Elle sait désormais que c’est la fin, bientôt il ne pourra plus rien et il lui faudra être forte pour ne pas se laisser manipuler de nouveau par les belles promesses en l’air de cet homme amoureux et généreux, garder l'équilibre qu'elle se recrée, ne plus souffrir et réapprendre à vivre, être de nouveau heureuse parce qu'elle le mérite...

lundi 11 octobre 2010

ch. 20 Orgasmes et Fantasmes


Debout dans la cuisine, ils discutent. Il ne veut rien, juste un verre d’eau avec des glaçons. Alors qu’Annelie se retourne pour prendre de la glace, il glisse la main sous sa jupe pour vérifier si elle porte une culotte… elle en porte une aujourd’hui, mais plus pour longtemps… Il boit une gorgée d’eau glacée et l’embrasse, un glaçon dans la bouche. Il la déshabille hâtivement sans cesser de l’embrasser. Adossé au plan de travail de la cuisine il la retourne de manière à ce qu'elle lui tourne le dos, ses fesses dénudées tout contre son sexe qui durcit. Il promène le glaçon et ses mains sur son corps nu, le long de son cou, sur les courbures de ses seins, ses hanches, son nombril… elle se cambre et pose sa tête contre son épaule. Il caresse ses seins délicatement, son cou saillant, son ventre qui frémit sous ses doigts. Il lui mordille les épaules et le cou, douces morsures qui lui mettent des papillons dans le bas ventre. Elle ferme les yeux pour mieux sentir toutes ces sensations de froid et de chaleur, de douceur et d’agressivité. Ses doigts pincent fort ses tétons durcis. Elle frissonne. Elle trouve ces jeux de mains, de doigts, de baisers et de glaçons très sensuels. L’envie grandit de caresse en caresse, de baiser en baiser. Elle aime ses gestes tendres et délicats, elle aime ce coté sauvage quand il lui triture les seins, entre plaisir et souffrance, elle aime sentir son pouvoir sur elle, elle aime se sentir complètement soumise à ses désirs, à ses fantasmes. Nue et en talons hauts, elle se retourne, et l’embrasse avec passion en lui déboutonnant le pantalon, prenant bien soin de masser de la paume son sexe dur à travers son pantalon. Elle s’agenouille face à lui, sort son pénis et le prend dans sa bouche. Le pantalon aux genoux, la chemise à moitié déboutonnée, il savoure cette fellation les yeux tantôt fermés pour mieux apprécier, tantôt posés sur Annelie pour s'exciter davantage. Alors qu’elle promène sa langue sur toute la longueur de sa verge, il continue à lui pincer les tétons si saillants et si durs à présent… elle lui lèche les testicules et toute la zone érogène sans cesser de caresser son pénis, puis les lèvres légèrement serrées, il pénètre sa bouche, doucement. Elle lève les yeux vers lui et regarde le plaisir sur son visage alors qu’il va et vient doucement dans sa bouche puis s’enfonce plus profondément dans sa gorge. Il relève Annelie, quitte son pantalon puis sa chemise hâtivement, et l’attire dans la chambre. Elle s’allonge sur le lit, il se jette sur elle et la pénètre, il va et vient doucement et lentement, les yeux fermés. Par moment, d’un coup de rein violent il la pénètre très profondément avant de reprendre son rythme doux…Annelie n'est pas habituée à ce genre de mouvements, il lui avouera par la suite qu’alors qu’il la pénétrait, il pensait à un fantasme grandissant. Il l’imagine attachée à une chaise le regardant baiser une autre femme. Cette idée l’excite énormément, Annelie elle, en perd la tête, l’idée de le regarder (et en plus ne pouvoir participer) la rend dingue de jalousie, elle le veut pour elle, en elle… Ce fantasme le tient, et la manière dont il lui fait l’amour aujourd’hui montre bien à quel point il est excité, transporté par l’idée. Il se retire, elle est si humide, si avide de plaisir. Il continue de la caresser, de ses doigts sur son clitoris, dans son vagin, ou encore sur ses lèvres, il lui donne un plaisir infini. Elle se penche sur lui et le caresse aussi de nouveau. Son sexe est si dur, de le sentir dans cet état l’excite énormément, elle le prend de nouveau dans sa bouche. Penchée sur lui à 4 pattes, elle lui expose son derrière tout en continuant de le sucer et de le lécher. Il caresse son sexe ouvert et mouillé, il la pénètre de deux doigts. Elle le dévore au rythme de ses doigts… il tire ses fesses vers lui, elle passe une jambe par-dessus son torse, son sexe est désormais au dessus de son visage. Elle baisse les fesses légèrement, et pose son sexe ruisselant sur sa bouche. Elle continue de lécher la base de son pénis et masturber son sexe pendant qu’il la pénètre de sa langue et suce, aspire et lèche avidement son clitoris. Ce 69 est des plus intenses. Sa langue, ses doigts la pénètrent, elle a envie de lui, elle jouit fort, se tétanise… elle remonte près de lui et l’embrasse, elle ne veut pas redescendre de cet état orgasmique, elle s’allonge assoiffée de plus de plaisir encore ; il tient ses mains serrées au dessus de sa tête et continue de jouer avec elle, il caresse sa poitrine, son abdomen. Elle a envie de pénétration, de plaisir sauvage, envie de le sentir tout au fond, qu’il la prenne elle et non pas une autre, qu’il s’enfonce en elle et la fasse crier de plaisir. Il la fait languir, il lui écarte les cuisses délicatement, sans laisser ses poignets qu’il tient d’une main, et lui met des claques sur le sexe. Annelie le supplie de la baisée, il continue de la punir, ce petit jeu est très excitant. Les claques se font de plus en plus fortes, elle voudrait dégager ses mains pour se caresser, se pénétrer elle-même de ses doigts. Nicolas ne lâche pas prise, il la punit davantage, elle n’en peut plus, son désir est au maximum, toute attente est une torture. Il arbore un petit sourire au coin des lèvres et décide de ne pas la pénétrer… l’envie la fait agoniser, s’il ne la pénètre pas elle va se servir de son godemiché. L’idée ravit Nicolas bien sûr… Annelie sort son godemiché et alors que son amant la regarde très excité, elle se pénètre doucement, puis plus sauvagement.





Elle va et vient sous ses yeux, ses joues s’empourprent. La tête près de ses genoux il regarde disparaître l’engin du plaisir entre ses lèvres, comme aspiré par son vagin assoiffé de sexe, il se ravit de contempler le plaisir sur son visage. Sans retirer le godemiché de son vagin, elle se met sur le coté et tout en continuant de se masturber d’une main, elle masturbe son amant de l’autre main et de sa bouche. Elle se met à 4 pattes, et tient à présent le godemiché par derrière, son bras contourne ses fesses, ce qui laisse son clitoris exposé aux caresses. Ce n’est pas de sa main qu’il va la caresser mais de sa langue de nouveau. Annelie est à 4 pattes sur lui, elle lui donne du plaisir de sa bouche et de sa main tout en se pénétrant de son godemiché pendant qu’il lui fait un cunnilingus…. Les sensations sont si fortes… c’est de l’inédit… elle savoure… Dans cette position, dans cet état d’esprit et de transe, son anus exposé aimerait lui aussi être stimulé. A ce moment précis Annelie part dans un fantasme, elle imagine qu'il lui bande les yeux et qu'un autre homme arrive pour la prendre par derrière, là dans cette même position, un autre homme qui la partagerait avec lui en sandwich, un autre homme qu'elle ne verrait pas mais qu'elle sentirait, qu'elle goûterait, qu'elle toucherait ... Cette idée la rend dingue, elle lèche et suce Nicolas avec encore plus de ferveur, se pénètre plus fort de son gode et la langue de Nicolas fait le reste: elle part loin et fort, ses muscles se tendent, son cœur bat la chamade, sa respiration se coupe… elle s’agrippe à son pénis, elle maintient enfoncé le godemiché que son vagin repousse si violemment vers l’extérieur, elle pourrait hurler. La décharge électrique que son clitoris a envoyée à tout son corps est si forte qu’elle en a perdu tous les sens. Elle s’allonge sur le dos, repose le godemiché sur le lit. Elle n’a pas éjaculé ... Cette éjaculation féminine est un vrai mystère pour elle, elle ne comprend pas pourquoi parfois un liquide chaud jaillit hors d’elle et d’autres fois pas ? Plus elle prend du plaisir et plus elle réalise que ce n’est pas une question d’intensité d’orgasme… le mystère reste entier, elle devra se documenter sur le sujet. Pendant qu’elle pense à tout ça, Nicolas écarte ses cuisses de nouveau et caresse délicatement sa vulve, son sexe est si sensible après tant d’orgasmes, mais Nicolas est doux et très délicat dans ses gestes. Elle le caresse aussi, doucement. Elle prend son sexe dans sa main et le masse, puis le tapote contre ses lèvres qui font la moue. Elle aspire la tête de son pénis, la suce comme une chupa, elle frotte son sexe contre sa bouche entrouverte puis l’engloutit en serrant délicatement ses lèvres. Elle le ressort, de la pointe de sa langue elle excite toute la région de son pénis. Pendant qu’elle est occupée à lui donner du plaisir, Nicolas se saisit du godemiché et en caresse ses lèvres vaginales. Le sexe en plastique glisse sur son sexe mouillé, elle écarte les cuisses de plaisir, comme par réflexe. Ces caresses qui vont du clitoris à l’entrée du vagin sont irrésistibles. Annelie a envie de pénétration de nouveau, plus son envie grandit et plus elle dévore Nicolas avec avidité. Elle devient folle de plaisir de nouveau, incontrôlable, elle commence à le lécher comme une dingue, elle suce ses bourses, son anus, le caresse frénétiquement. Elle veut lui masser la prostate, elle n’avait jamais sentie le moment idéal jusqu’à lors mais aujourd’hui elle sait que c’est le moment. Elle salive sur son majeur et masse légèrement son anus. Sa langue continue d’aller et venir dans toute la zone érogène. Annelie à lu tout ce qu’elle avait pu trouver sur le massage de la prostate, elle avait l’impression d’y être préparée, mais le moment venu, ce n’est pas si facile. Nicolas continue de la pénétrer du godemiché et de la caresser en même temps, elle devient dingue. Elle met du gel lubrifiant cette fois sur ses doigts et son anus, elle pousse légèrement et maintient la pression, la première phalange s’introduit délicatement. Nicolas se laisse faire, agréablement surpris. Elle est sensée s’introduire un peu plus mais elle sent de la résistance et ne veut surtout pas lui faire mal. Elle joue avec lui, tourne et bouge sensiblement son doigt tout en le léchant. Mais elle réalise qu’elle n’arrivera pas à faire ce qu’elle voudrait, elle manque d’expérience, la résistance persiste... elle ne baisse pas les bras, elle essaiera de nouveau une autre fois, mieux préparée et pourquoi pas avec l’Aneros de Nicolas s’il le ramène, ce sera plus facile, il pourra la guider dans ses premiers pas, lui montrer comment il s’en sert… l’idée l’excite davantage encore. Le sexe de Nicolas est si dur et si tendu, il est prêt à exploser. Il lui demande de faire quelque chose, la supplie de le faire jouir. Elle s’assoit sur lui. Ce n’est pas sa baisse de désir, mais sa déception de ne pas parvenir à lui donner un massage prostatique qui a asséché provisoirement son vagin… elle crache sur le sexe de Nicolas, le caresse légèrement et s’assoit de nouveau sur ce sexe qui désormais glisse tout seul en elle. Annelie part dans une chevauchée diabolique ; elle n’est plus maîtresse de son plaisir, de son corps. Son être tout entier réclame du plaisir et veut en donner, elle monte et descend complètement déchaînée, Nicolas s’accroche à ses hanches, le lit tape contre le mur violemment jusqu’à ce que leurs corps en sueur exultent. Le plaisir à vif, les muscles raidis, ils ne font plus qu’un; Annelie atteint l’énième orgasme alors que Nicolas étouffe ses cris de jouissance. Une fois encore, il secouera la tête incrédule d’avoir atteint un tel état, tous deux resteront silencieux un long moment à savourer les sensations de leur corps; Annelie ne cessera de penser au fantasme de Nicolas et au sien… est ce l’idée de le regarder avec une autre qui l’a rendue si folle de désir aujourd’hui ? Si possessive ? Elle n’avait qu’une envie c’était de lui donner le plaisir de sa vie, le faire partir au-delà de ses limites, elle et elle seule, et qu’il la prenne dans tous les sens, qu’il lui donne du plaisir jusqu’à plus soif, à elle, à elle seule… étrange phénomène que la jalousie … jamais elle n’aurait cru que ça pouvait la mettre dans de tels états. Est-ce aussi cette jalousie qui lui provoqua ce fantasme, l’envie d’un deuxième homme ? Ou est ce plutôt tout bonnement la position à un moment donné mêlée d’un désir de plaisir plus intense, la découverte de nouveaux jeux érotiques…. Annelie a envie de beaucoup de choses avec Nicolas, elle découvre une vie érotique qu’elle avait jusqu’à lors complètement ignorée, elle se sent vivre. Vorace et insatiable, elle se sent prête à tout découvrir. Elle en perd la raison certes, elle se sent prête à accomplir des folies, mais après tout, la vie est trop courte pour s’interdire plus de plaisir, pour se créer des limites inutiles et s’enfermer dans une relation auto normée. La tête sur l’épaule de son amant, sa frénésie se calme peu à peu, son souffle redevient régulier et son cœur rebat à un rythme acceptable. C’est en pensant à tout ça que du bout des doigts elle caresse le torse de Nicolas, elle se sent tellement bien avec lui, elle voudrait que cet état perdure…

vendredi 8 octobre 2010

ch.19 rencontre inatendue


Il est 11h, Annelie reçoit un texto : « je suis libre de 12h30 à 15h30. Nicolas. » Un grand sourire s’affiche sur son visage, elle ne pensait pas voir Nicolas aujourd’hui, elle ne pensait pas le voir cette semaine… Aussi stupide cela puisse paraître, elle est heureuse d’avoir mis une jolie culotte ce matin. Refexion vraiment idiote puisqu'elle aurait pu ne pas en mettre! Elle est en ville, elle devrait avoir fini elle aussi vers 12h30, ils s’appellent, elle passe le prendre et ils s’accordent un moment de plaisir dans ce même hôtel où une fois ils avaient trouvé dans leur chambre une chaise de gynéco. Dans le couloir les cris d’une femme amuse Annelie et excite Nicolas. En entrant dans la chambre, un sourire s’affiche sur leurs visages, la même chambre mais pas de chaise gynéco, ce n’est pas le même étage, les flashbacks qui leur viennent à l’esprit sont surement les mêmes.
Aujourd’hui les amants s’embrassent, se touchent et se déshabillent sans hâte, le temps leur appartient, ce temps qu’ils auraient pu ne pas partager et dont ils apprécient chaque minute. Annelie se sent très calme et sereine, elle n'a pas au fond d'elle cette rage qu'elle a besoin d'évacuer parfois. Annelie en petite culotte, Nicolas nu, ils s’embrassent debout, enlacés. Nicolas lui retire doucement sa petite culotte, elle pose un pied sur le rebord du lit. Nicolas continue de l’embrasser tout en la caressant. Annelie ferme les yeux et savoure le plaisir que « ses lèvres » lui procurent…. Puis elle s’accroupie et le prend dans sa bouche, il lui caresse la tête, empoigne ses cheveux par moment. Elle pose la pointe de sa langue entre ses bourses et accomplit des mouvements de négation de la tête tout en caressant sa verge d’une main et son anus de l’autre… il devient fou, elle aime tant sentir son plaisir. Il la remonte, l’embrasse et la jette sur le lit, qu’il prend soin de défaire auparavant. Aujourd’hui ils sont plus tranquilles, ils prennent le temps de se savourer doucement, délicatement, ou est ce Annelie qui se sent si calme? Par moment la folie passionnelle l’emporte de nouveau, puis la tendresse revient... Nicolas écarte les cuisses d’Annelie, la regarde et la dévore... Elle serre sa tête entre ses mains, caresse ses cheveux, ses épaules. Elle se laisse aller aux douces caresses de sa langue sur son clitoris. La chambre possède des miroirs sur tous les murs, ça l’excite énormément de se voir dans cette position et de regarder comme une spectatrice son amant lui faire un cunnilingus. L’éclairage rouge est doux, il flatte les courbes du corps, un corps qu’elle trouve plus beau à regarder désormais. Elle s’accroche aux draps, le plaisir s’intensifie, le rouge lui monte aux joues, elle bloque sa respiration, ses reins se cambrent, son corps s'arque, les veines de son cou gonflent puis ses cuisses se resserrent , mais Nicolas ne lâche pas prise, il continue de la caresser, de la lécher. Le plaisir est parfois si intense qu’Annelie perd le fil de ce qui se passe, d’orgasmes en orgasmes, elle perd le sens de l’espace et du temps, seuls le goût, le toucher, l’odorat et les sensations du corps importent. Nicolas remonte le long de son corps qui se relâche et l’embrasse délicatement, il embrasse ses seins, son cou, sa bouche, ils se caressent.Elle goute le gout de son entrejambe sur ses lèvres. Elle aime la façon dont il la touche, il caresse ses seins aussi délicatement qu’il peut en pincer et torturer les extremités. Elle aime aussi lorsqu’il les aspire et les mordille, ou encore lorsque sa bouche ne sait plus à quel « sein » se vouer et que finalement il finit par se nicher au creux des deux. Ce mélange doux et sauvage chez Nicolas lui plaît. Annelie descend doucement le long de son corps, caresse son pénis et l’engloutit de nouveau. Elle se regarde lécher ses testicules dans la glace et s’en amuse. Puis elle plonge la tête entre ses cuisses et suce frénétiquement ses bourses. En 69, il la doigte et la lèche. de cunnilingus en fellations, le plaisir est intense.... Annelie sent le sexe de Nicolas si désireux qu’elle remonte un peu, s’assoit sur lui et se pénètre doucement de ce sexe qui ne demande qu’à jouir, elle a envie de jouir très fort…

Accroupie sur Nicolas, il s’agrippe à ses fesses et guide ses mouvements. Elle ferme les yeux pour mieux sentir les sensations douces. Chaque fois qu’il la pénètre plus profondément elle sent comme une décharge de plaisir au plus profond de son corps, elle savoure ce plaisir intense comme si c’était le premier, comme si c’était le dernier. Lorsqu’elle entre ouvre les yeux, elle remarque le regard de Nicolas posé sur elle, il aime la regarder prendre du plaisir, il aime la voir dans cet état de transe, il se satisfait de son goût prononcé pour le sexe. Annelie jouit fort, peut être tout autant du plaisir de voir le regard comblé de son amant que des sensations qui emplissent son vagin. Elle se relâche, le contrôle de Nicolas l’impressionne, alors qu’elle se laisse aller à d’intenses orgasmes les uns après les autres, Nicolas parvient à lui donner du plaisir, et à en prendre dans le contrôle de soi le plus absolu et incroyable qu’il soit. Ce genre de douce torture en aurait fait jouir plus d’un, mais Nicolas, lui, garde une parfaite maîtrise de soi… souvent quand elle lui fait l’amour, il pose ses paumes sur ses yeux, elle se demande souvent si c’est pour se concentrer d’avantage sur ses sensations ou peut être pour se contrôler? Annelie s’allonge près de lui et l’embrasse, par moment leurs baisers sont doux et tendres, d’autres moments leurs bouches cherchent à se dévorer et plus rien ne leur suffit. Il la caresse, sa peau frissonne. Aujourd’hui ils prennent le temps de se détendre entre deux, de parler un peu. C’est très agréable. Annelie pose la tête sur son bas ventre, il lui tient la tête et caresse sa joue alors qu’elle fait entrer et sortir la tête de son pénis entre ses lèvres resserrées. C’est la première fois qu’il caresse son visage ainsi. Mais assez de douceur… la passion rebat son plein et de nouveau en tête à queue ils se dévorent et se donnent du plaisir, Annelie s’assoit sur lui de nouveau dans une quête de plaisir intense, elle le prend en elle doucement jusqu’à ce que son pénis glisse avec facilité puis elle part dans une chevauchée fantastique. Ses mouvements de bassin s’accélèrent, elle sent une douce chaleur l’envahir, son périnée se resserre, le frottement de son pénis lui donne des sensations très intenses, le dos cambré, la tête qui se promène de gauche à droite, d’avant en arrière, ses cheveux qui couvrent par moment son visage, elle se laisse complètement aller au plaisir ; les yeux clos, comme ivre elle se laisse emporter au grès de sa monture… elle sent le regard de son amant posé sur elle, elle se sent belle et désirée, elle se sent femme, elle se sent bien. Elle aimerait vivre ces sensations tous les jours, plusieurs fois par jour, faire l’amour jusqu’à l’épuisement total, jusqu’à plus soif … Quand elle part dans ses orgasmes, plus rien ne compte, plus rien n’a d’importance si ce n’est la puissance de l’orgasme. Son corps se raidit de nouveau et s’asphyxie, un doux plaisir l’irradie et la fait frémir. Puis ses muscles se détendent, elle revient dans cette réalité qui l’entoure, encore abrutie, mais plus que jamais elle veut que Nicolas aussi parte dans l’extase, elle veut sentir son plaisir jaillir hors de lui, que la douleur du plaisir l’envahisse. Elle l’embrasse, il lui demande de s’asseoir près de lui, de le regarder et de le faire jouir avec sa main. Il est prêt à exploser, elle le masturbe en dévorant ses testicules et jouant de la pointe de sa langue entre ses bourses. Il ne sera pas long à partir. Elle le caresse, le lèche... Sa langue se promène et suce alors que sa main monte et descend sur son pénis, maintenant une certaine pression de son pouce sur la partie inférieure de sa verge. Son sexe bat dans sa main, elle continue à le lécher alors que son sperme jaillit. Elle prend un plaisir infini à réussir de telles prouesses, faire jouir un homme en le masturbant est l’une des choses les plus difficiles selon elle, elle pense qu'il est beaucoup plus aisé de le faire jouir de sa bouche ou dans son sexe, sans bien savoir pourquoi d’ailleurs.... Toujours est- il qu’Annelie tire une victoire à chaque fois de cette éjaculation et se délecte à la vue du sperme qui jaillit. Toutes ces sensations, toutes ces odeurs, l’apaisent. Elle se blottit de nouveau contre Nicolas. Ils resteront ainsi un bon moment à discuter, à se toucher tendrement. Il s’amusera à la rendre jalouse en mentionnant ses visites fréquentes sur le site de rencontre où ils se sont rencontrés, et elle prendra un malin plaisir à mentionner sa sortie à venir avec Rose (la candidate potentielle d’un trio) et une de ses conquêtes (qu'il ne manquera pas bien sûr d'étudier de près dès son retour à la maison ). Elle se demande si le prochain chapitre de ce blog s’intitulera : « première expérience de trio »…un jour peut être... et avec Nicolas elle espère. En attendant les amants aiguisent mutuellement leur jalousie, comme pour se prouver que l’autre n’est pas indifférent, comme pour se rassurer et maintenir l’autre en état d’alerte et de désir. Ils se douchent et se rhabillent. Il faut effacer toute trace d’infidélité. Cette situation irrégulière est très excitante même si parfois très contraignante. Ils sortent de l’hôtel, Annelie se souvient 3 années en arrière comme elle se sentait gênée de sortir de ce genre d’hôtel, aujourd’hui elle s’en amuse. Ils retournent à la voiture, Annelie trouve Nicolas très proche, protecteur et attentionné. Elle le dépose près de chez lui et alors qu’elle s’éloigne, elle jette un œil dans le rétroviseur sur sa silhouette qui disparaît. Même douchée, Annelie garde l’odeur de Nicolas sur elle. Est-ce là toute la sensualité de la mémoire olfactive ? Plus tard dans l’après midi ces effluves lui rappelleront leurs activités érotiques, ça la rendra folle de désir une fois encore et Nicolas lui manquera…