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Introduction

Le souvenir s'efface, se transforme, les écrits restent. Je voulais témoigner d'un moment de vie, un moment de passion, le partager, le faire vivre a travers quelques mots, quelques pensées profondes. Témoigner et dire la vérité sur ce qui se passe dans la tête, non pas de toutes les femmes, mais d'une femme en particulier. Que se passe-t-il lorsque cette femme mariée de 40 ans se lance dans des ébats amoureux et passionnés, lorsqu'elle décide de réveiller sa libido et se lance dans l'échangisme, lorsqu'elle fantasme... a quand remonte cet erotisme? Dans les romans tout est beau, ici, il y a aussi des maladresses. Que se passe-t-il vraiment dans la chambre et dans la tête d'Annelie? Pourquoi son mari ne lui suffit plus ? Comment recours t'elle à une aide extérieure réelle ou imaginaire? Amis voyeurs j'espère vous faire vivre des moments d'érotismes intenses, d'exhibition et de libertinage... Des mots qui laisseront libre cours à l'imagination... A bon entendeur....



lundi 11 octobre 2010

ch. 20 Orgasmes et Fantasmes


Debout dans la cuisine, ils discutent. Il ne veut rien, juste un verre d’eau avec des glaçons. Alors qu’Annelie se retourne pour prendre de la glace, il glisse la main sous sa jupe pour vérifier si elle porte une culotte… elle en porte une aujourd’hui, mais plus pour longtemps… Il boit une gorgée d’eau glacée et l’embrasse, un glaçon dans la bouche. Il la déshabille hâtivement sans cesser de l’embrasser. Adossé au plan de travail de la cuisine il la retourne de manière à ce qu'elle lui tourne le dos, ses fesses dénudées tout contre son sexe qui durcit. Il promène le glaçon et ses mains sur son corps nu, le long de son cou, sur les courbures de ses seins, ses hanches, son nombril… elle se cambre et pose sa tête contre son épaule. Il caresse ses seins délicatement, son cou saillant, son ventre qui frémit sous ses doigts. Il lui mordille les épaules et le cou, douces morsures qui lui mettent des papillons dans le bas ventre. Elle ferme les yeux pour mieux sentir toutes ces sensations de froid et de chaleur, de douceur et d’agressivité. Ses doigts pincent fort ses tétons durcis. Elle frissonne. Elle trouve ces jeux de mains, de doigts, de baisers et de glaçons très sensuels. L’envie grandit de caresse en caresse, de baiser en baiser. Elle aime ses gestes tendres et délicats, elle aime ce coté sauvage quand il lui triture les seins, entre plaisir et souffrance, elle aime sentir son pouvoir sur elle, elle aime se sentir complètement soumise à ses désirs, à ses fantasmes. Nue et en talons hauts, elle se retourne, et l’embrasse avec passion en lui déboutonnant le pantalon, prenant bien soin de masser de la paume son sexe dur à travers son pantalon. Elle s’agenouille face à lui, sort son pénis et le prend dans sa bouche. Le pantalon aux genoux, la chemise à moitié déboutonnée, il savoure cette fellation les yeux tantôt fermés pour mieux apprécier, tantôt posés sur Annelie pour s'exciter davantage. Alors qu’elle promène sa langue sur toute la longueur de sa verge, il continue à lui pincer les tétons si saillants et si durs à présent… elle lui lèche les testicules et toute la zone érogène sans cesser de caresser son pénis, puis les lèvres légèrement serrées, il pénètre sa bouche, doucement. Elle lève les yeux vers lui et regarde le plaisir sur son visage alors qu’il va et vient doucement dans sa bouche puis s’enfonce plus profondément dans sa gorge. Il relève Annelie, quitte son pantalon puis sa chemise hâtivement, et l’attire dans la chambre. Elle s’allonge sur le lit, il se jette sur elle et la pénètre, il va et vient doucement et lentement, les yeux fermés. Par moment, d’un coup de rein violent il la pénètre très profondément avant de reprendre son rythme doux…Annelie n'est pas habituée à ce genre de mouvements, il lui avouera par la suite qu’alors qu’il la pénétrait, il pensait à un fantasme grandissant. Il l’imagine attachée à une chaise le regardant baiser une autre femme. Cette idée l’excite énormément, Annelie elle, en perd la tête, l’idée de le regarder (et en plus ne pouvoir participer) la rend dingue de jalousie, elle le veut pour elle, en elle… Ce fantasme le tient, et la manière dont il lui fait l’amour aujourd’hui montre bien à quel point il est excité, transporté par l’idée. Il se retire, elle est si humide, si avide de plaisir. Il continue de la caresser, de ses doigts sur son clitoris, dans son vagin, ou encore sur ses lèvres, il lui donne un plaisir infini. Elle se penche sur lui et le caresse aussi de nouveau. Son sexe est si dur, de le sentir dans cet état l’excite énormément, elle le prend de nouveau dans sa bouche. Penchée sur lui à 4 pattes, elle lui expose son derrière tout en continuant de le sucer et de le lécher. Il caresse son sexe ouvert et mouillé, il la pénètre de deux doigts. Elle le dévore au rythme de ses doigts… il tire ses fesses vers lui, elle passe une jambe par-dessus son torse, son sexe est désormais au dessus de son visage. Elle baisse les fesses légèrement, et pose son sexe ruisselant sur sa bouche. Elle continue de lécher la base de son pénis et masturber son sexe pendant qu’il la pénètre de sa langue et suce, aspire et lèche avidement son clitoris. Ce 69 est des plus intenses. Sa langue, ses doigts la pénètrent, elle a envie de lui, elle jouit fort, se tétanise… elle remonte près de lui et l’embrasse, elle ne veut pas redescendre de cet état orgasmique, elle s’allonge assoiffée de plus de plaisir encore ; il tient ses mains serrées au dessus de sa tête et continue de jouer avec elle, il caresse sa poitrine, son abdomen. Elle a envie de pénétration, de plaisir sauvage, envie de le sentir tout au fond, qu’il la prenne elle et non pas une autre, qu’il s’enfonce en elle et la fasse crier de plaisir. Il la fait languir, il lui écarte les cuisses délicatement, sans laisser ses poignets qu’il tient d’une main, et lui met des claques sur le sexe. Annelie le supplie de la baisée, il continue de la punir, ce petit jeu est très excitant. Les claques se font de plus en plus fortes, elle voudrait dégager ses mains pour se caresser, se pénétrer elle-même de ses doigts. Nicolas ne lâche pas prise, il la punit davantage, elle n’en peut plus, son désir est au maximum, toute attente est une torture. Il arbore un petit sourire au coin des lèvres et décide de ne pas la pénétrer… l’envie la fait agoniser, s’il ne la pénètre pas elle va se servir de son godemiché. L’idée ravit Nicolas bien sûr… Annelie sort son godemiché et alors que son amant la regarde très excité, elle se pénètre doucement, puis plus sauvagement.





Elle va et vient sous ses yeux, ses joues s’empourprent. La tête près de ses genoux il regarde disparaître l’engin du plaisir entre ses lèvres, comme aspiré par son vagin assoiffé de sexe, il se ravit de contempler le plaisir sur son visage. Sans retirer le godemiché de son vagin, elle se met sur le coté et tout en continuant de se masturber d’une main, elle masturbe son amant de l’autre main et de sa bouche. Elle se met à 4 pattes, et tient à présent le godemiché par derrière, son bras contourne ses fesses, ce qui laisse son clitoris exposé aux caresses. Ce n’est pas de sa main qu’il va la caresser mais de sa langue de nouveau. Annelie est à 4 pattes sur lui, elle lui donne du plaisir de sa bouche et de sa main tout en se pénétrant de son godemiché pendant qu’il lui fait un cunnilingus…. Les sensations sont si fortes… c’est de l’inédit… elle savoure… Dans cette position, dans cet état d’esprit et de transe, son anus exposé aimerait lui aussi être stimulé. A ce moment précis Annelie part dans un fantasme, elle imagine qu'il lui bande les yeux et qu'un autre homme arrive pour la prendre par derrière, là dans cette même position, un autre homme qui la partagerait avec lui en sandwich, un autre homme qu'elle ne verrait pas mais qu'elle sentirait, qu'elle goûterait, qu'elle toucherait ... Cette idée la rend dingue, elle lèche et suce Nicolas avec encore plus de ferveur, se pénètre plus fort de son gode et la langue de Nicolas fait le reste: elle part loin et fort, ses muscles se tendent, son cœur bat la chamade, sa respiration se coupe… elle s’agrippe à son pénis, elle maintient enfoncé le godemiché que son vagin repousse si violemment vers l’extérieur, elle pourrait hurler. La décharge électrique que son clitoris a envoyée à tout son corps est si forte qu’elle en a perdu tous les sens. Elle s’allonge sur le dos, repose le godemiché sur le lit. Elle n’a pas éjaculé ... Cette éjaculation féminine est un vrai mystère pour elle, elle ne comprend pas pourquoi parfois un liquide chaud jaillit hors d’elle et d’autres fois pas ? Plus elle prend du plaisir et plus elle réalise que ce n’est pas une question d’intensité d’orgasme… le mystère reste entier, elle devra se documenter sur le sujet. Pendant qu’elle pense à tout ça, Nicolas écarte ses cuisses de nouveau et caresse délicatement sa vulve, son sexe est si sensible après tant d’orgasmes, mais Nicolas est doux et très délicat dans ses gestes. Elle le caresse aussi, doucement. Elle prend son sexe dans sa main et le masse, puis le tapote contre ses lèvres qui font la moue. Elle aspire la tête de son pénis, la suce comme une chupa, elle frotte son sexe contre sa bouche entrouverte puis l’engloutit en serrant délicatement ses lèvres. Elle le ressort, de la pointe de sa langue elle excite toute la région de son pénis. Pendant qu’elle est occupée à lui donner du plaisir, Nicolas se saisit du godemiché et en caresse ses lèvres vaginales. Le sexe en plastique glisse sur son sexe mouillé, elle écarte les cuisses de plaisir, comme par réflexe. Ces caresses qui vont du clitoris à l’entrée du vagin sont irrésistibles. Annelie a envie de pénétration de nouveau, plus son envie grandit et plus elle dévore Nicolas avec avidité. Elle devient folle de plaisir de nouveau, incontrôlable, elle commence à le lécher comme une dingue, elle suce ses bourses, son anus, le caresse frénétiquement. Elle veut lui masser la prostate, elle n’avait jamais sentie le moment idéal jusqu’à lors mais aujourd’hui elle sait que c’est le moment. Elle salive sur son majeur et masse légèrement son anus. Sa langue continue d’aller et venir dans toute la zone érogène. Annelie à lu tout ce qu’elle avait pu trouver sur le massage de la prostate, elle avait l’impression d’y être préparée, mais le moment venu, ce n’est pas si facile. Nicolas continue de la pénétrer du godemiché et de la caresser en même temps, elle devient dingue. Elle met du gel lubrifiant cette fois sur ses doigts et son anus, elle pousse légèrement et maintient la pression, la première phalange s’introduit délicatement. Nicolas se laisse faire, agréablement surpris. Elle est sensée s’introduire un peu plus mais elle sent de la résistance et ne veut surtout pas lui faire mal. Elle joue avec lui, tourne et bouge sensiblement son doigt tout en le léchant. Mais elle réalise qu’elle n’arrivera pas à faire ce qu’elle voudrait, elle manque d’expérience, la résistance persiste... elle ne baisse pas les bras, elle essaiera de nouveau une autre fois, mieux préparée et pourquoi pas avec l’Aneros de Nicolas s’il le ramène, ce sera plus facile, il pourra la guider dans ses premiers pas, lui montrer comment il s’en sert… l’idée l’excite davantage encore. Le sexe de Nicolas est si dur et si tendu, il est prêt à exploser. Il lui demande de faire quelque chose, la supplie de le faire jouir. Elle s’assoit sur lui. Ce n’est pas sa baisse de désir, mais sa déception de ne pas parvenir à lui donner un massage prostatique qui a asséché provisoirement son vagin… elle crache sur le sexe de Nicolas, le caresse légèrement et s’assoit de nouveau sur ce sexe qui désormais glisse tout seul en elle. Annelie part dans une chevauchée diabolique ; elle n’est plus maîtresse de son plaisir, de son corps. Son être tout entier réclame du plaisir et veut en donner, elle monte et descend complètement déchaînée, Nicolas s’accroche à ses hanches, le lit tape contre le mur violemment jusqu’à ce que leurs corps en sueur exultent. Le plaisir à vif, les muscles raidis, ils ne font plus qu’un; Annelie atteint l’énième orgasme alors que Nicolas étouffe ses cris de jouissance. Une fois encore, il secouera la tête incrédule d’avoir atteint un tel état, tous deux resteront silencieux un long moment à savourer les sensations de leur corps; Annelie ne cessera de penser au fantasme de Nicolas et au sien… est ce l’idée de le regarder avec une autre qui l’a rendue si folle de désir aujourd’hui ? Si possessive ? Elle n’avait qu’une envie c’était de lui donner le plaisir de sa vie, le faire partir au-delà de ses limites, elle et elle seule, et qu’il la prenne dans tous les sens, qu’il lui donne du plaisir jusqu’à plus soif, à elle, à elle seule… étrange phénomène que la jalousie … jamais elle n’aurait cru que ça pouvait la mettre dans de tels états. Est-ce aussi cette jalousie qui lui provoqua ce fantasme, l’envie d’un deuxième homme ? Ou est ce plutôt tout bonnement la position à un moment donné mêlée d’un désir de plaisir plus intense, la découverte de nouveaux jeux érotiques…. Annelie a envie de beaucoup de choses avec Nicolas, elle découvre une vie érotique qu’elle avait jusqu’à lors complètement ignorée, elle se sent vivre. Vorace et insatiable, elle se sent prête à tout découvrir. Elle en perd la raison certes, elle se sent prête à accomplir des folies, mais après tout, la vie est trop courte pour s’interdire plus de plaisir, pour se créer des limites inutiles et s’enfermer dans une relation auto normée. La tête sur l’épaule de son amant, sa frénésie se calme peu à peu, son souffle redevient régulier et son cœur rebat à un rythme acceptable. C’est en pensant à tout ça que du bout des doigts elle caresse le torse de Nicolas, elle se sent tellement bien avec lui, elle voudrait que cet état perdure…

2 commentaires:

  1. J'ai drôlement bien fait de venir, je trouvais qu'il faisait un peu frais. Me voilà réchauffé, thermostat 69 à vue de nez.

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  2. il faut venir plus souvent... ici il fait toujours bien chaud....

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