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Introduction

Le souvenir s'efface, se transforme, les écrits restent. Je voulais témoigner d'un moment de vie, un moment de passion, le partager, le faire vivre a travers quelques mots, quelques pensées profondes. Témoigner et dire la vérité sur ce qui se passe dans la tête, non pas de toutes les femmes, mais d'une femme en particulier. Que se passe-t-il lorsque cette femme mariée de 40 ans se lance dans des ébats amoureux et passionnés, lorsqu'elle décide de réveiller sa libido et se lance dans l'échangisme, lorsqu'elle fantasme... a quand remonte cet erotisme? Dans les romans tout est beau, ici, il y a aussi des maladresses. Que se passe-t-il vraiment dans la chambre et dans la tête d'Annelie? Pourquoi son mari ne lui suffit plus ? Comment recours t'elle à une aide extérieure réelle ou imaginaire? Amis voyeurs j'espère vous faire vivre des moments d'érotismes intenses, d'exhibition et de libertinage... Des mots qui laisseront libre cours à l'imagination... A bon entendeur....



mercredi 12 janvier 2011

ch.27 Toy Party à deux




Ça fait plusieurs jours qu'Annelie y pense, une séance chaude accompagnée de jouets sexuels, Nicolas l'a bien compris et lorsqu'elle l'invite ce matin à sa "toy party", Annelie mouille déjà sa petite culotte rien que d'y penser.


Il arrive, elle lui prépare un petit café. Alors qu'elle s'occupe du percolateur, il lui retire sa jupe et son chemisier, la laissant en haut talons, bas, petite culotte et soutien gorge au milieu de la cuisine. Il la regarde, ses mains caressent ses seins, pincent leurs tétons durcis à travers la dentelle et les tortillent dans tous les sens. Annelie a du mal à se concentrer sur le café. Elle avance sa main pour le caresser, mais il la repousse, elle se sent tout à lui, soumise, il pourrait lui attacher les mains et les pieds, elle aime ce sentiment d'impuissance et de restriction autant qu'elle aime le dominer lorsqu'elle s'assoit sur lui pour lui faire l'amour. Il faudra lors d'un prochain achat sur internet qu'ils pensent à mettre quelques objets de bondage dans leur caddie. Son désir de le toucher et de se toucher augmente perversement. Elle baisse son soutien gorge légèrement pour laisser dépasser la pointe de ses seins, pour qu'ils obtiennent encore plus d'attention et ressentent les caresses plus intensément. Il fait glisser les bretelles de son soutien gorge de ses épaules et laisse dépasser de son soutien gorge toujours agrafé ses deux seins proéminents. Il y niche son visage et continue de martyriser ses tétons, elle sent des papillons dans le bas de son ventre, pas les mêmes papillons que ceux qu'elle avait dans l'estomac le premier soir ou ils se sont rencontrés, ces papillons là sont d'une toute autre sorte, ces papillons là naissent du désir et de l'envie d'orgasme... Annelie se colle le dos contre son amant, puisqu'elle ne peut pas le toucher, elle décide de l'exciter en frottant ses fesses contre son pénis en érection. elle lève les bras pour mieux remonter ses seins et ils les prend à pleines mains. Les coudes en l'air, elle place ses mains derrière la nuque de Nicolas laissant sa tête partir en arrière, et offrant son cou à ses lèvres. Il pousse légèrement ses cheveux et dévore son cou, lèche son oreille, Annelie frissonne, elle sent son désir à travers ses lèvres, à travers ses doigts...





Il l'emmène dans la chambre, c'est un lit de femme convenable mais pas très sérieuse qu'il trouve... éparpillés sur la couette gisent eroscilator, vibromasseur et lubrifiant... ne demandant qu'à être utilisés. Nicolas se déshabille et déchausse Annelie puis lui retire sa petite culotte lentement. Un petit slip en soie bleue électrique et dentelle noire qu'elle vient d'acheter en pensant à lui... Il écarte ses cuisses et l'observe, il caresse langoureusement ses grandes et petites lèvres, contourne son clitoris, le fait rouler entre ses deux doigts, il la regarde et frôle sa peau. Elle se tortille de désir, son sexe est si mouillé, elle le désir, elle le veut en elle, qu'il lui donne du plaisir. Elle caresse son sexe en érection de son pied ennylonné alors que la tête en arrière et les yeux clos elle savoure les doux délices de Nicolas. Elle sent son regard sur elle, il aime la voir dans cet état? Elle aime qu'il la regarde. Alors que le désir de plaisir devient trop intense, elle saisit le godemiché qu'elle caresse. Elle ne tient plus, elle tend le godemiché à Nicolas qui ne le prend pas, il attend et la regarde, qu' elle se caresse avec si elle veut, lui il l'observe... Elle le fait glisser entre ses lèvres plusieurs fois puis le glisse en elle. Ses joues s'empourprent, elle le fait entrer et sortir plusieurs fois en soupirant bruyamment puis laisse Nicolas prendre le relais. C'est majestueux. Elle se sent complètement sous l'emprise de Nicolas, qui guide son plaisir, maître de ses orgasmes. Alors qu'il continue de la pénètrer avec le gode, il le met en vibration, Annelie cambre ses reins, resserre ses cuisses, une violente décharge irradie son corps. Elle jouit fort, très fort puis il retire le gode et la caresse de nouveau, mais cette fois elle ne tient plus, elle le veut dans sa bouche, le toucher, le caresser, lui donner du plaisir, le dévorer. A partir de cet instant tout le reste de leur séance se passera en 69, ils joueront l'un avec l'autre sans répit, sans répit aucun. Annelie lèche Nicolas en plaçant le godemiché en vibration sur ses bourses. L'effet est immédiat, ses gémissements témoignent d'un plaisir intense, elle suce et aspire la peau de ses testicules, masturbe le haut de son pénis tout en laissant le jouet du désir vibrer à plat contre sa verge et entre ses bourses.



Pendant ce temps, il la pénètre de ses doigts, il joue de l'eroscillator et prend son sexe entier dans sa bouche qu'il aspire, suce et lèche, il joue avec son anus aussi, le plaisir est intense. Puis, elle arrête un instant de le sucer, le plaisir qui lui monte aux joues l'empêche de se concentrer. Elle jouit très fort de nouveau, lui écrasant la tête entre les cuisses dans un spasme incontrôlable. Puis elle se relâche, le libère et s'étend sur le dos, toujours la tête aux pieds... Elle tend la main vers son pénis et le caresse de nouveau. Elle approche sa bouche et fait entrer et sortir son gland entre ses lèvres, plusieurs fois puis le niche contre l'intérieur de sa joue ou bien contre son palais, petits coins chauds et doux de sa bouche. Sa langue se durcit de nouveau et court le long de sa verge jusqu'à ses bourses suivant le rythme des caresses qu'il afflige à son sexe de nouveau. Les multiples positions s'enchaînent, par moment elle est complètement sur lui, les fesses en l'air qu'il pénètre de ses doigts, à d'autres moments elle est assise sur sa bouche et se laisse voluptueusement pénétrer de sa langue, puis ils se rejoignent dans un plaisir partagé. Annelie aurait voulu que Nicolas ramène aussi son jouet, elle aime lui donner du plaisir et le voir en prendre, elle voudrait partager ça aussi avec lui. Puis comme dans son rêve de la nuit précédente, Nicolas s'empare du godemiché et la pénètre alors qu'elle lui fait une bonne fellation. Les sensations sont intenses, incroyablement intenses, elle se concentre sur son plaisir à lui , sur son sexe alors qu'un autre "sexe" la pénètre... Elle croit devenir folle de plaisir, non pas que le godemiché soit plus performant, loin de là, mais parce qu'elle imagine qu'il s'agit de quelqu'un d'autre, celui qu'elle suce ou celui qui la pénètre peu importe, c'est juste l'idée, le fantasme d'une relation à plusieurs. Sentiment bien difficile à expliquer... il y a quelques années Annelie aurait été incapable de le comprendre, Nicolas lui a ouvert les yeux, et lui fait vivre et désirer des choses qui lui paraissaient insensées, inconcevables. Elle ferme les yeux et savoure cette double pénétration bouche/vagin et apprécie follement. Elle pourrait tout aussi bien lécher le sexe d'une femme en même temps que de subir un cunnilingus, être pénétrée ou bien encore sodomisée, ça aurait le même impact sur elle, c'est juste cette sensation de recevoir et donner en même temps... à plusieurs... Annelie ferme les yeux et laisse son corps savourer toutes ces sensations, ses 5 sens sont en pleine excitation.

Nicolas saisit l'eroscilator de nouveau et le met en vibration sur son clitoris tout en la pénétrant du godemiché. "oh my Gode" a-t'elle envie de s'écrier....Les sensations sont incroyablement intenses, non seulement parce que son corps tout entier est stimulé mais surtout parce que c'est un autre qu'elle qui manipule les jouets du plaisir. Tout son corps s'irradie dans une cambrure de reins, le double orgasme est très violent, son point G et son clitoris sont à l'agonie en même temps, ses muscles se contractent si fort qu'ils lui font mal, puis tout son corps s'effondre littéralement lorsqu'ils se relâchent, son sexe est douloureux et pour la première fois elle supplie Nicolas d'arrêter, son coeur cogne trop fort, sa respiration est saccadée, son torse se soulève et retombe à un rythme trop rapide... quelques minutes seulement, qu'il arrête juste quelques minutes... puis tout reprend un rythme normal, les caresses de Nicolas redeviennent supportables voire même agréables... très agréables... le désir grandit de nouveau... la machine ne s'arrête elle jamais? Elle se retourne vers le sexe de Nicolas, de nouveau pleine d'envie et de désir... elle le caresse, au rythme de ses caresses à lui, il est doux et tendre, elle aime cette délicatesse à ce moment tout comme elle a aimé qu' il la ravage quelques minutes auparavant... Elle reprend le godemiché et le pose entre ses testicules en vibration rapide, elle masse ses bourses et lèche de la pointe de sa langue la face extérieur de son pénis, elle monte et descend de sa langue pointue comme elle lécherait un cornet de glace dont la glace commence à fondre. Puis, elle s'attarde sur son frein avant de redescendre et remonter. Il apprécie follement ce qu'elle fait, elle le sent vibrer et suinter sous sa langue. Puis elle l'engloutit, elle fait entrer et sortir son gland entre ses lèvres resserrées plusieurs fois et se met à le sucer frénétiquement masturbant sa verge de son pouce, ses bourses toujours stimulées par les vibrations. Son état est bizarre et intense, elle le sent prêt à partir pendant un bon moment mais il n'explose pas, la jouissance monte mais ne retombe pas puis c'est l'explosion, il se retire de sa bouche et éjacule bruyamment, c'est à son tour de la supplier d'arrêter... elle éteint le vibromasseur et reste là contre sa cuisse, à caresser délicatement son sexe chaud.

Le plus étrange de cette séance, c'est que bien qu'ils ne se sont pratiquement pas embrassé et qu'il n'y a eu aucune pénétration verge/vagin, les sensations étaient cependant très intenses et la jouissance au summum une fois encore. Annelie apprécie énormément la compagnie de Nicolas. Avec lui elle est elle même. Le vide qu'il crée en partant est difficile à combler, mais le souvenir de moments intenses comme celui ci lui suffit pour qu'un sourire s'affiche sur son visage, pour qu'elle se sente jolie et désirable, un peu comme un besoin vital leurs séances intenses la rassurent , la confortent, la rendent heureuse.


mardi 11 janvier 2011

ch.26 Une nouvelle année qui s'annonce chaude...


Souvent Annelie se demande ou s'arrêtera cette escalade d'orgasmes. Nicolas la transporte orgasme après orgasme dans une féerie sexuelle époustouflante. Aujourd'hui ils ont fêté la nouvelle année comme il se doit, s'il est vrai que le début de l'année annonce le déroulement de l'année à venir alors mes amis, elle s'annonce chaude à souhait cette année!

Nos amants se retrouvent après 2 semaines d'abstinence, ou presque... je dis presque non pas pour les 2 semaines mais pour l'abstinence... En effet Annelie vient de traverser la tourmente une fois de plus, les visites de son mari lui semblent de plus en plus difficiles à supporter, elle calme le jeu en le laissant prendre du plaisir mais n'en n'éprouve elle guère plus... Les quelques minutes qu'il met à jouir lui suffise pour lui donner la nausée, est ce l'absence totale de sentiment ou d'attirance, la pression psychologique qu'il exerce sur elle, l'humiliation permanente qu'il lui afflige, ses excès de colère qu'il lui fait subir ou encore la demie bouteille de vodka qu'elle a dû avaler pour se donner du courage qui l'écoeure tant? Une fois de plus elle a dû laisser son mari la pénétrer, elle l'a laissé croire qu'il y avait encore de l'espoir pour leur couple parce que si Annelie partait maintenant elle se mettrait dans une très mauvaise situation, parce que si Annelie craquait maintenant elle ne pourrait pas faire face seule... Une fois son mari reparti elle mettra plusieurs jours à se reconstruire, pour sortir de son désespoir suicidaire, elle s'inventera une belle histoire, une histoire ou elle compterait pour son amant, ou tout serait possible, ou la solitude prendrait fin, ou le désir et la passion tiendraient les rênes... une histoire à laquelle elle se plait à croire encore aujourd'hui, une histoire qui fait battre son cœur et réchauffe son corps, une histoire qui devient si réelle que Nicolas à son insu prend un rôle de plus en plus important.


Cette folie de l'âme se reflète dans ses gestes, dans son comportement. Si aujourd'hui Nicolas la trouve comme dopée, ce n'est probablement que d'amour! Les caresses et les baisers de Nicolas la transporteront dans ce monde ou il est formidable de vivre. Ce monde ou elle manie l'art de l'hyperbole avec brio, ou elle donne à tous ses gestes un sens exagéré, un sens qui lui convient. elle le voit plein de désir, attentif et amoureux, et refuse de n'y voir que tendresse et respect. Est ce si mal d'y croire? La chute en sera plus grande, certes, mais en attendant son cœur déborde de passion et de son sexe coule un filtre d'amour, un élixir aux douces saveurs que Nicolas apprécie tant. Son sexe le réclame, son âme le réclame, tout son corps le réclame.

Nicolas a du retard et Annelie impatiente de l'attendre et très excitée à l'idée de le retrouver a déjà commencé à se caresser en l'attendant, il la trouve donc en arrivant dans un état d'excitation avancé, ce qui n'est pas pour lui déplaire... Ils commencent par s'embrasser sur le pas de la porte trop avides de se donner l'un à l'autre. Leurs lèvres se dévorent et en un clin d'œil Annelie lui offre sa poitrine provocante que ses mains et ses lèvres s’empressent d’examiner de près. Ils se hâtent dans la chambre en se déshabillant en chemin et se ruent littéralement l'un sur l'autre. Nicolas la bascule sur le lit écarte ses cuisses avidement et s'occupe à lui procurer du plaisir, tache à laquelle il se dévouera pendant plus d'une heure. Ses doigts glissent sur son sexe ruisselant, son nez glisse entre ses lèvres, sa langue joue avec son clitoris et s'enfonce en elle, son corps se cambre et se relâche, se raidit, transpire, son esprit divague et elle perd la raison dans cette cascade d’orgasmes. La sensibilité de son clitoris s'accroît avec l'intensité des orgasmes et alors qu'elle resserre les cuisses convaincue que cette fois elle ne supportera pas une autre stimulation, il lui écarte les cuisses de nouveau et la stimule de plus belle pour qu' un orgasme encore plus violent et plus intense la secoue. Tout son corps tremble, ses yeux sont clos elle ne pense plus à rien et se laisse guidée par le plaisir, complètement esclave de Nicolas. Lorsque finalement il pose contre ses grandes lèvres ruisselantes son sexe en érection, elle ne tient plus, elle le supplie, qu'il s'enfonce en elle! Elle le réclame à corps et à cris déjà depuis un moment, assoiffée ... qu'il aille et vienne sans répits, qu'il fasse exploser son vagin de plaisir... et c’est ce qu’il fait à merveille, Il va et vient, par à coups saccadés, il ravage son intérieur puis il se fait plus doux, comme une caresse intime tout en l'embrassant. Quand le rythme est accéléré, Annelie s'accroche à ses épaules, à son dos, elle voudrait le griffer, le mordre, crier, mais elle se contente de le serrer très fort, de le dévorer, de gémir. Il l’enivre. Son regard à lui aussi change, le plaisir et la douce souffrance se lisent sur son visage. Il ralentit le rythme savoure encore un moment puis se retire. Il s'allonge sur le dos, la température a dû monter de quelques degrés dans la chambre. Elle descend le long de son corps et le prend dans sa bouche doucement, très gentiment elle lèche sa verge mouillée de ses propres sécrétions, elle maintient de ses lèvres une légère pression sur son gland puis le laisse doucement glisser dans sa bouche humide et tiède, elle le niche tout contre son palais doux et chaud. Puis elle le suce allègrement. Elle lèche ses bourses et le masse doucement de la paume de sa main. Elle enserre son pénis entre ses seins et plonge la tète dans son entrejambe jouant de sa langue sur toute la région des bourses et de la base de la verge. Il joue avec elle, lui aussi, il la pénètre de ses doigts, la caresse longuement puis tire ses fesses à sa bouche. Que préfère t’elle, le plaisir qu’il lui donne ou celui qu’elle lui procure ? les deux sont difficilement discernables et vont de pair. Du 69 elle se relève légèrement et s'agenouille au dessus de son visage, son nez dans son sexe, sa langue sur son clitoris, elle monte et descend joyeusement, puis se laisse prendre par sa langue. Folle de désir, elle se penche en avant de nouveau et l'engloutit, bien à fond cette fois, jusqu'à la base de sa gorge, plusieurs fois de suite puis elle guide son bassin pour qu'il baise sa bouche. Il a l'air d'apprécier follement. Il va et vient dans sa bouche comme il le ferait dans son sexe; son pénis commence à suinter. Elle lèche ce qui coule du bout de sa langue en le massant délicatement, elle le caresse. Il se redresse légèrement sur les coussins et remonte Annelie vers lui, elle l'embrasse tendrement d'abord puis passionnellement de nouveau et le chevauche. Doucement très doucement, si parfois elle voudrait qu'il la pénètre violemment, d'autres fois elle se retient pour ne pas qu'il explose et faire ainsi durer le plaisir. Et le plaisir dure... Annelie se pince les seins en le chevauchant, d'agenouillée elle passe à la position accroupie et continue le va et vient, ses joues sont empourprées. Lors de ses bascules du bassin d'avant en arrière elle le sent plus encore en elle, sa verge glisse contre les parois de son vagin et stimule son point G. Elle se penche légèrement en arrière et pose ses mains derrière son dos, entre ses genoux, lui offrant ainsi son clitoris en érection qu'il masse de son pouce en la pénétrant, la jouissance est excessive et les frottements divins. Elle savoure longuement puis se laisse glisser sur le dos, elle sent son pénis contre la parois frontale de son vagin, la sensation est intense...elle se laisse complètement aller... Elle bouge légèrement à l'agonie, jusqu'a ce que, lors d'une contraction intense, son sexe glisse hors d'elle. Elle le caresse contre ses lèvres brûlantes et stimule son clitoris à petits coups de pénis. Puis elle se redresse et se colle contre lui, ses gestes sont tendres, la folie des corps semble s'atténuer un peu, la fatigue commence à envahir le corps d'Annelie, les orgasmes à répétition l'épuisent et bon dieu qu'elle adore cet état léthargique. Elle pourrait s’arrêter là, mais il la caresse de nouveau, et la fatigue laisse place au plaisir cette fois encore. elle se laisse prendre par ses doigts, il va et vient en elle puis lui fait goûter ses doigts qu'elle dévore avidement, ce qui excite Nicolas qui la pénètre de nouveau de plusieurs doigts, il va et vient frénétiquement, tout au fond de son vagin. Elle repart dans un plaisir insoutenable, il la bâillonne de ses baisers, aspire chacun de ses gémissements, étouffe ses cris de sa bouche. Elle jouit fort, très fort. Puis alors tout s'embrume, comme dans un rêve ou il est difficile de se rappeler de certains passages. Elle ne se souviendra pas le soir venu de ce qui s'est passé exactement après ce dernier orgasme torrentiel, tout comme pour la première fois elle ne sera pas certaine de l'ordre dans lequel tout s’est déroulé, mais elle se souviendra exactement de la manière dont elle choisira de lui offrir sa jouissance finale, dont elle lui rendra tout ce plaisir qu'il lui a donné. Elle se revoit comme dans un flash le sucer et le caresser de toute son âme… Elle tient ses bourses dans une main dont les doigts inquisiteurs titillent la base de son pénis, de l'autre main elle le masturbe avidement en jouant de son pouce sur la face antérieure de son pénis alors que de sa langue elle lèche toute la zone découverte par son prépuce en s'attardant soigneusement avec la pointe de sa langue durcie sur son frenulum (appelons un chat un chat :)) ). Il gémit de plaisir puis étouffe son cri orgasmique, sa semence chaude et blanche gicle et se repent sur la langue et la main d'Annelie, qui jubile de bonheur ; elle adore le mettre dans cet état, quelle récompense cette jouissance extraordinaire. Puis elle pose sa tête sur sa cuisse et masse délicatement en douces et tendres caresses ce sexe glissant de sperme. Ils restent ainsi un moment, sans bouger, sans parler, cherchant à retrouver leur souffle, leurs sens, permettre à leur corps de se ressourcer. Jusqu’à ce qu’Annelie trouve la force de bouger pour se blottir dans ses bras et profiter pleinement de cet instant magique…
Le temps ne les presse pas aujourd’hui et Nicolas restera un moment avec elle, Annelie savourera sa compagnie jovialement et en appréciera chaque minute parce qu'elle sait d’ores et déjà que dès qu'il refermera la porte son cœur se mettra en apnée et elle aura du mal à combler le vide immense qui la submergera. Mais cette fois l’absence promet d’être moins longue puisque les amants vont essayer de se retrouver sous 48h… L'année s'annonce très chaude je vous le disais ...

ch.25 orgasmes de fin d'année




Nos deux amants réussissent à la dernière minute à se donner un rendez au petit hôtel du centre en ce mercredi soir entre Noël et le jour de l'an. Alors que tout espoir de se voir était vain quelques heures auparavant, les voilà prêts à fêter sexuellement Noël dignement :)
Ils entrent dans la chambre et se serrent l'un contre l'autre, le contact de leurs lèvres et de leurs épidermes font frissonner Annelie. Nicolas lui enlève son chemisier et son soutien gorge, puis glisse la main sous sa jupe, dans sa culotte plus exactement, tout en l'embrassant. Elle pose un pied sur la chaise pour écarter ses cuisses et mieux se laisser caresser et touche très excitée le pénis en érection de Nicolas à travers son pantalon. La température monte. Elle lui défait sa chemise et dégrafe son pantalon avidement. Son téléphone sonne… c'est sa femme, et cette fois il répond. Ce qui réveille en Annelie un petit côté très pervers qui la pousse à le prendre dans sa bouche alors qu'il lui parle au téléphone, ça faisait si longtemps qu'elle en avait envie ! Il a l'air plutôt concentré mais sitôt sa conversation terminée, il peine à éteindre son téléphone et gémit de plaisir. Ce qui, bien évidemment, excite énormément Annelie qui se met à le dévorer de plus belle... Nicolas la remonte délicatement vers lui, la regarde les yeux mi-clos débordant de désir et lui retire sa jupe ; il se défait complètement de son pantalon et la jette sur le lit. Il lui écarte les cuisses et plonge voracement sur son sexe. Il lèche avidement ses lèvres, son anus, son clitoris; de tout son visage il glisse le long de son sexe ruisselant et la fait jouir de la pointe de sa langue ou de ses doigts ... plusieurs fois… Alors qu'Annelie cherche son souffle, il lèche de sa langue aplatie son clitoris une dernière fois, comme une douce caresse et remonte vers son visage en sueur pour l'embrasser. Alors que ses lèvres se posent sur les siennes, et qu'il partage avec elle le goût de son propre sexe, il fait glisser son sexe dur le long de ses grandes lèvres et s'enfonce dans son vagin dans un bruyant soupir. mmm que c'est bon! Tout en la pénétrant, il aspire ses gémissements, l'embrasse à lui faire mal... Annelie ferme les yeux pour mieux écouter son corps. Elle sent son regard sur elle, elle sent à travers ses paupières closes qu'il la désire de tout son être, de tous ses sens. Il va et vient en elle en alternant douceur et force, ses mouvements secs et profonds la font crier. Quand ils se sont connus Annelie n'était pas si bruyante maintenant elle apprécie laisser échapper ses cris de plaisir, s'adonner complètement à ce corps qui exulte. Annelie part plusieurs fois de nouveau, la tête en arrière, les veines du cou gonflées et les doigts crispés tantôt sur les draps tantôt sur ses seins, tantôt sur ses épaules rassurantes. De temps à autres elle s'aperçoit dans le miroir, sa gorge déployée, ses seins proéminents qui ne demandent qu'à être caressés, ses courbures et elle part de plus belle dans d'intenses orgasmes. Quand il ralentit le rythme elle plonge son regard dans le sien et pleine de douceur caresse son visage. Elle le sent si proche dernièrement, leurs corps ne fait qu'un à merveille. Puis quand il accélère de nouveau, elle sent un plaisir intense l'envahir et l'emplir d'une douce chaleur. Puis il se retire et s'allonge, elle remonte sur lui à 4 pattes et l'embrasse coquinement, frôlant ses seins contre son torse, elle plonge son regard dans le sien et prise d'une sensualité débordante, redescend doucement le long de son corps en y déposant de doux baisers et finit sur son pénis en érection. Elle joue de ses lèvres, sa langue se durcit et de la pointe elle monte et descend le long de sa verge. Elle lui lèche les couilles, comme il dit, il adore ça. Les vibrations que lui procurent la pointe de sa langue entre ses bourses le font gémir. Elle l'engloutit de nouveau doucement mais profondément. Il agrippe ses cheveux, lui colle la joue sur son bas ventre, bloque sa tête et entre et sort de sa bouche à plusieurs reprises. Elle resserre les lèvres lorsqu'il la pénètre et lèche allègrement son gland, comme elle le ferait avec une chupa, lorsqu'il en ressort. Serait-elle devenue une « chupa Queen » comme décrite dans le blog de l’un de ses lecteurs? Son pénis commence à suinter. Annelie adore quand il est dans cet état. Il est si tendu, elle caresse ses bourses, les masse fermement et le chevauche. Par moment assise d'autres moments à genoux sur lui, elle monte et descend, bouge son bassin d'avant en arrière et savoure le frottement de cette verge en feu contre son point G. Par moment elle pose les mains sur son torse, à d'autres moments elle les pose sur son propre buste et se caresse, se pince les seins devenus si sensibles. Sa tête va d'avant en arrière, de droite à gauche... Elle savoure chaque sensation. De mouvements doux en mouvements accélérés, elle peut être aussi douce que sauvageonne, il pose les paumes de ses mains sur ses paupières et se laisse délicieusement monter. Lorsque sa cavalière l’enserre puissamment dans son vagin lors de contractions orgasmiques, il gémit bruyamment. Elle ne tient plus et s'accorde un dernier orgasme puissant avant de s'allonger près de lui essoufflée, il la regarde, se penche vers elle et caresse ses seins. Très vite ses caresses deviennent plus féroces. Il lui tient les poignets et pince, mord la pointe de ses seins. Annelie se tortille et geint. Chaque pincement lui crée des sensations très puissantes dans le bas de l'abdomen, il la rend dingue. Il l'embrasse pour l'empêcher de gémir, elle a envie de lui, sentir cette impuissance, cette soumission et cette souffrance au plus profond d'elle, qu'il la pénètre avec force, dans tous les sens. Il lui écarte les cuisses et gifle son sexe. Les fortes claques dans un premier temps dressent son clitoris qui, à l'agonie, réclame plus de plaisir, puis insensibilisent son sexe aux douces caresses. Mélange puissant et déconcertant. Mélange de sensations qui lui font perdre la raison: douleur, douceur, plaisir, désir, soumission, domination, tendresse et force... Elle se dégage de ses griffes et l'embrasse à bout de souffle, ses mains empoignent ses cheveux, ses doigts s'accrochent à sa nuque, à ses épaules. Cependant, ses gestes restent impuissants face à l'intensité de ses désirs, elle veut qu'il explose de plaisir. Elle se redresse et alors qu'il gît sur le dos elle se dirige vers son entrejambe. Elle le prend dans sa bouche en lui offrant ses fesses à caresser. Il se laisse dévorer caressant son sexe humide de la tranche de sa main, puis passe l'une de ses jambes par dessus son visage et tire ses fesses à lui. Ventre contre ventre ils partent de nouveau dans un 69 endiablé. Annelie se regarde par moment dans le miroir engloutissant son sexe tendu dans sa bouche. Elle se regarde comme elle regarderait un autre couple entrain de se donner du plaisir en 69, elle se regarde comme si elle regardait quelqu'un d'autre qui les regarderaient. Ce côté exhibitionniste et voyeur l'excite de plus belle. Son sexe ruisselle elle le sent couler sur les lèvres et la langue de Nicolas. Même si parfois elle a peur que son désir défaille après l'orgasme, elle s'aperçoit qu'au contraire les sensations s’intensifient. Elle en réclame alors encore plus, elle veut qu'il aille plus fort, plus loin, qu'il la prenne avec puissance et fermeté qu'il l'emmène au point de non retour quelqu'en soit la manière, elle veut qu'il la fasse crier, et le faire crier.... Dans cet état de transe Annelie est ailleurs, prête à tout. Il pousse ses fesses légèrement vers son nombril, elle comprend ce qu'il veut, elle se relève et s'assoit sur lui en lui tournant le dos. Elle se penche légèrement en avant vers ses pieds et d'une main se pénètre de son pénis. Il agrippe ses hanches et guide ses mouvements alors qu'elle regarde dans la glace son sexe la pénétrer. Puis elle se penche en avant et pose ses mains au niveau de ses genoux. Elle creuse ses reins pour offrir sa croupe en seule et unique vue à son amant. Pour que lui aussi profite du spectacle et qu'il regarde ses fesses écartées monter et descendre sur son pénis en érection, que du pouce il caresse son anus, qu'il guide le mouvement. Les sensations sont intenses. Annelie ne tient plus, elle balance son bassin frénétiquement de dos rond en croupe en l'air, elle accélère le mouvement et part dans un orgasme torrentiel de nouveau...le mouvement se calme, elle redescend et s'allonge aux côtés de Nicolas, la main sur son sexe toujours aussi tendu prêt à exploser. Il se met à 4 pattes au dessus d'elle son corps perpendiculaire au sien et caresse de nouveau son entrejambe rempli d'amour. Il la pénètre alors de 2 doigts, ses doigts sont magiques, le plaisir lui monte aux joues aussitôt. Coincée par ses jambes, elle ne peut pas le prendre dans sa bouche, alors elle glisse une main entre ses cuisses et caresse son pénis et ses bourses au rythme de ses pénétrations. Le rythme accélère et alors qu'elle tient ses bourses en main elle masturbe rapidement la base de son pénis du bout de ses doigts, il pousse un cri de jouissance et Annelie sent son sperme épais et chaud gicler sur sa main et couler le long de son bras. à ce moment même, elle part dans une ultime contraction intense de son vagin, dans une jouissance démoniaque. Il retire ses doigts prisonniers de son vagin avec douceur et toujours à 4 pattes pose sa tête sur sa cuisse et reste là sans bouger, les fesses en l'air, un long moment. Annelie reprend son souffle. Son cœur bat à 100 à l'heure. Elle adore l'effet qu'elle lui produit, elle adore tout ce qu'il lui fait. quand ils retrouveront leurs sens, ils joueront les amoureux jusqu'à ce qu'ils se quittent, lui dans le rôle "mari jaloux" pour évincer ses conquêtes et elle heureuse qu'il l'embrasse encore avec passion après l'amour ou encore qu'il lui tienne la main de manière protectrice dans la descente du garage. Gestes simples et enfantins certes mais qui suffisent à rendre Annelie heureuse.
Si ce matin là encore elle était ravagée par la dispute de la veille avec son mari, si ce matin là encore ses yeux étaient gonflés, rouges et remplis de larmes, ce soir là elle sourit en repensant à Nicolas, heureuse de compter pour quelqu'un, heureuse d'exister.